Anna de Noailles
Fille d'un prince roumain et d'une Grecque, Anna de Noailles (1876-1933) fut la première femme commandeur de la Légion d'honneur.
Poétesse française de la Belle Époque, la plus lue et la plus décorée de son temps, tenancière d'un des derniers grands salons littéraires de Paris.
Elle naît à Paris le 15 novembre 1876, fille du prince Grégoire Bibesco Bassaraba de Brancovan, Roumain, et de Rachel Musurus, Grecque et pianiste que Paderewski admirait. L'enfance se passe entre Paris, la Savoie et Constantinople ; le français est sa langue, mais elle écrira toute sa vie en étrangère de quelque part, et c'est ce qui donne à ses paysages leur chaleur inhabituelle. À vingt ans elle épouse le comte Mathieu de Noailles.
Le cœur innombrable, en 1901, la rend célèbre du jour au lendemain. Le livre chante la nature, le désir et la peur de mourir avec une avidité sensuelle qui détonne dans une poésie française encore symboliste, et son succès est immense. Suivent L'Ombre des jours, Les Éblouissements, Les Vivants et les Morts, Les Forces éternelles, Poème de l'amour, L'Honneur de souffrir — une quinzaine de volumes en trente ans, plus trois romans.
Son salon de l'avenue Hoche réunit Proust, qui lui écrit des lettres d'admirateur, Cocteau, Colette, Barrès, Gide, Rostand. Elle inspire des portraits à Vuillard et à Zuloaga, un buste à Rodin. Sa conversation, disent tous ceux qui l'ont entendue, valait ses vers.
Les honneurs viennent tôt et en nombre. Grand Prix de littérature de l'Académie française en 1921 ; première femme reçue à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique en 1922 ; première femme commandeur de la Légion d'honneur en 1931. L'Académie française, elle, ne recevra pas de femme avant 1980.
Elle meurt à Paris le 30 avril 1933, à cinquante-six ans, et repose au Père-Lachaise. Sa gloire s'effondre presque aussitôt, comme il arrive aux réputations trop unanimes ; la lecture reprend depuis quelques décennies. Petit Poème réunit 52 de ses poèmes, du Cœur innombrable de 1901 et de Poème de l'amour de 1924. Les huit autres recueils restent à ajouter.
- — Les volets, les rideaux, les portes
- (Midi) (Un store de paille est penché)
- (Midi) (Voici le cri du coq, brouillard chantant qui jette)
- 14 Juillet 1919
- À Jean Moréas (I)
- À Jean Moréas (II)
- À la nuit
- À Mistral
- À mon fils
- À Palerme, au Jardin Tasca
- À présent la vie est pour moi
- À présent que j’ai bien connu
- À quoi veux-tu songer ? À toi. Songeons à toi
- À Rudyard Kipling
- À soi-même
- Accueil au soleil
- Adoration
- Agrigente
- Ah ! j’avais bien raison de craindre
- Ai-je imprudemment souhaité
- Aimer, c'est de ne mentir plus
- Ainsi la vie ample et savante
- Ainsi les jours légers
- Ainsi les jours ont fui
- Ainsi les jours s’en vont
- Ainsi, lorsque j’étais une enfant…
- Ami parmi tous les amis
- Amitié pour la mort
- Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin
- Angoisse
- Annecy
- Apaisement (Beau matin courageux, innocent, prêt à vivre)
- Apaisement (C’est vrai que ce jour fut intolérablement)
- Appel
- Après l’ondée
- Arles
- Astres qui regardez…
- Attendrissement
- Attends encore un peu…
- Au pays de Rousseau
- Aube sur le jardin
- Aucun jour je ne me suis dit
- Automne
- Automne pluvieux, mélancolique automne
- Automne, ton soleil…
- Aux soldats de 1917
- Avoir tout accueilli
- Azur (Comme un sublime fruit qu’on a de loin lancé)
- Azur (L’azur, compact et dur, abonde)
- Azuré, faible, blessé
- Bayonne
- Bénissez cette nuit
- Bien peu de cœurs sont désirants
- Bien souvent, au moment
- Bittô
- Bonaparte
- Bondissement
- Bonté de l’Univers que je croyais éteinte
- Buée
- C’est après les moments…
- C’est d’une adresse humble et savante
- C’est l’hiver, le ciel semble un toit
- C’est l’Orient dans ma province
- C’est le jour tiède et mol où naissent les lilas
- C’est vrai, je me suis beaucoup plainte
- C’était la solitude…
- Calme soir
- Canicule
- Cantique
- Ce fut long, difficile et triste
- Ce Matin clair et vif
- Ce matin de juin
- Ce n’est donc rien
- Ce n’est pas cet excès qui m’enivre et m’accable
- Ce n’est pas lorsque tu semblais
- Ce n’est pas toujours vous qui me portez secours
- Ce n’est pas une tendre chose
- Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame
- Ce ne sont pas les mots…
- Ce qu’on tolère mal dans un amour extrême
- Ce que je voudrais ? Je ne sais
- Ce regard est le tien…
- Cela fut, et puis disparaît
- Celui qui meurt
- Celui qui meurt peut tout
- Certes j’aime ce que je pense
- Certes tu n’étais pas créé pour moi, cher être
- Certes, vous fîtes bien…
- Certitude
- Ces pudeurs de l’esprit…
- Ceux que la joie enivre…
- Ceux qui n’ont respiré
- Ceux qui ont accueilli…
- Ceux qui, hors du rêve et des transes
- Chacun de vous, un jour, a refermé la porte
- Chaleur
- Chaleur dans un jardin
- Chaleur des Nuits d’été
- Chanson du Temps opportun
- Chanson pour avril
- Chant d’Espagne
- Chant d’espérance
- Chant de Chloé
- Chant de Daphnis
- Chant dionysien
- Chant funèbre
- Chants dans la nuit
- Chaque être souffrant seul croit qu’il a l’apanage
- Chaque jour j’entends qu’en silence
- Chaque matin m’accable et la couleur de l’air
- Charme d’un soir de mai…
- Chatte persane
- Chère ombre à qui je parle bas
- Chloé
- Cloches Vénitiennes
- Combien de fois aurais-je dû
- Comme le temps est court
- Comme vous accablez vos préférés
- Commencements
- Complainte
- Componction
- Comprends que je déraisonne
- Confession
- Confrontation
- Conscience
- Consolation
- Constantinople
- Conte de fée
- Contemplation (Je regarde la nuit, l’air est silencieux)
- Contemplation (Je regarde les cieux : un fracas de lumière)
- Contentement (Réjouissance du froid)
- Contentement (Tout est beau, j’aime l’univers)
- Continuité
- Crépuscule dans les jardins
- Crois-moi, ce n’est pas aisément
- Dans cette infinité, dans cette plénitude
- Dans cette oppression…
- Dans l’adolescence
- Dans l’âpre solitude où tu vis désormais
- Dans l’Azur antique
- Dans la douleur rien ne console
- Dans le ciel écumant…
- Dans les instants où je dors
- Dans les ténèbres de Vérone
- Danse
- Danseuse persane
- De qui pourrais-je dire
- De quoi t’ai-je, en ce jour, frustré, cœur endormi
- Déchirement
- Délire d’un soir d’été
- Demeure craintif, raisonnable
- Départ
- Des arènes de fleurs brillant auprès des portes
- Des cœurs furent heureux le jour où tu es né
- Désespoir
- Désespoir en été
- Destin
- Destin imprévisible
- Destinée
- Détachement
- Détresse
- Deux êtres luttent…
- Différence
- Dissuasion
- Don Juan de Marana
- Douleur
- Ébloui, pur, minutieux
- Éblouissement
- Éclosion
- Égalité
- Élévation
- Éloge de la rose
- Embrasement
- Émerveillement
- Émotion
- Emportement
- En ce moment tu ne sais pas
- En ces jours déchirants
- En écoutant Schumann
- En expirant j’entraînerai
- En face de l’Espagne
- En ton absence je ne puis
- En tremblant, mon regard descend
- En vain la peur d’un joug tendre et fatal
- Encens
- Enchantement
- Enfance dans la Savoie
- Enfin je puis ne plus épier le printemps
- Enfin la première nuit froide
- Entre les tombeaux et les astres
- Épigramme votive
- Éros
- Es-tu bon ? Oui, puisque je t’aime
- Espace
- Espérance
- Été
- Été, je ne peux pas…
- Étonnement
- Étranger qui viendras…
- Être pâle, muet, immobile, absent, mort
- Éva
- Éveil d’une journée…
- Évolution
- Exaltation
- Exigence
- Extase
- Fais ce que tu veux, désormais
- Faut-il que tu sois juste aussi
- Ferme tes nobles yeux…
- Fraternité
- Frissons du soir
- Glauque matin, chaos d’azur
- Habitante éthérée et fixe des tombeaux
- Hébé
- Hélas, il pleut sur toi
- Henri Heine
- Hermione
- Héroïsme
- Hier, j’ai traversé, comme je fais souvent
- Hommage à Baudelaire
- Hommage à Costes et à Le Brix
- Hommage à Franz Schubert
- Il convient que l’on appelle âme
- Il est des morts vivants…
- Il est doux d’aimer faiblement
- Il faudra bien pourtant que le jour vienne, un jour
- Il faut que je dorme ou que j’aille
- Il fera longtemps clair ce soir
- Il fut un temps où, turbulente
- Il m’apparaît soudain que vous aimiez la vie
- Il n’est pas un instant…
- Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant
- Il n’est rien qui n’ait plu
- Il paraît que la mort
- Il pleut. Le ciel est noir…
- Il y a quelque nonchalance
- Ils ont inventé l’âme afin que l’on abaisse
- Ils parlent; ils ont tous le visage inquiet
- Ils sont morts, et mon cœur, secret de ma raison
- Impérieux mais indolent
- Impression du soir
- Incendie de l’été
- Indigence
- Interrogation (Ô monde, mon regard où l’âme se condense)
- Interrogation (Peut-être puis-je encor, sans penser, contempler)
- Invocation
- Irruption
- Ivresse au printemps
- J’ai bien servi le dieu sacré de la parole
- J’ai composé dans la souffrance
- J’ai connu la fiévreuse et mordante détresse
- J’ai dormi, j’ai pendant quelques instants rejoint
- J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis
- J’ai puissamment goûté l’orgueil
- J’ai quelquefois rêvé, travaillé, sans vous voir
- J’ai regardé d’un œil content
- J’ai revu la nature
- J’ai souffert, lutté ; — bien souvent
- J’ai su la vérité, j’ai vu tout ce qui passe
- J’ai tant rêvé par vous
- J’ai tant souffert, je souffre tant
- J’ai travesti, pour te complaire
- J’ai vraiment vécu des jours tels
- J’ai vu à ta confuse
- J’ai vu, soudain étrange, ingrate et sans mémoire
- J’ai, ce soir, entendu les appels du hautbois
- J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux
- J’aime d’un amour clandestin
- J’aurais pu ne jamais connaître
- J’écris pour que le jour où je ne serai plus
- J’espère de mourir
- J’étais morte avec toi, retiens-moi dans ta tombe
- Jadis je m’aimais
- Jadis je me sentais unique
- Jardin au Japon
- Jardin d’enfance
- Jardin persan
- Jardin près de la mer
- Jaurès au Panthéon
- Je bénis le sommeil, lui seul peut déformer
- Je chante. Un chant répond. Mais ce n’est pas l’écho
- Je crois à l’âme, si c’est elle
- Je crois que j’ai dû te parler
- Je crois voir, entendre
- Je croyais être…
- Je croyais que l’amour c’était toi seul. J’entends
- Je dormais, je m’éveille
- Je marchais près de vous
- Je me défends de toi
- Je me taisais, j’avais fait vœu
- Je n’ai besoin, de toi, que toi-même ! sans l’âme
- Je n’ai pas écrit par raison
- Je n’ai vu qu’un instant
- Je n’aime pas que tu me plaises
- Je n’attends pas de la Nature
- Je n’aurais pas été moi-même
- Je n’avais jamais rien à dire
- Je n’étais pas déraisonnable
- Je ne croyais pas trouver là
- Je ne fais pas cas de ta gratitude
- Je ne me réjouis de rien
- Je ne puis comparer mon mal
- Je ne puis jamais reposer
- Je ne puis pas comprendre
- Je ne reconnais pas ta personne présente
- Je ne t’aime pas pour que ton esprit
- Je ne veux pas savoir s’il fait clair
- Je ne veux pas souffrir du doute
- Je ne veux pas ta vérité
- Je ne voudrais qu’un changement
- Je possédais tout, mais je t’aime
- Je respire et tu dors, à présent
- Je sais que rien n’est plus
- Je songe à ta main longuement
- Je songe au jardin, et à toi
- Je suis dans l’herbe chaude et fine
- Je suis fière de tout
- Je suis lasse, rien ne m’assiste
- Je suis où tu es, nulle part
- Je suis sûre de ta bonté
- Je t’aimais par les yeux, je puis
- Je t’aime et cependant
- Je t’aime et je te hais…
- Je veux bien respirer…
- Je vis, je pense, et l’ombre
- Je vivais. Mon regard, comme un peuple
- Je voudrais bien qu’on départage
- Je voudrais faire avec une pâte de fleurs
- Je voudrais mourir, mais non pas
- Je vous avais donné
- Je voyais, aussi nettement
- Jeunesse
- Jour d’été (Je lève les yeux vers la nue)
- Jour d’été (Le matin lumineux semble une chaude neige)
- Jour de juin
- Journée à Saint-Cloud
- Journée orientale
- Joviale odeur de la neige…
- Jusqu’où peut-on aimer, poursuivre, détenir
- L’Abîme
- L’Abondance
- L’adolescence
- L’Adolescence
- L’air brûle, la chaude magie
- L’ambition
- L’Amitié
- L’Amour
- L’amour et ses élans pudiques
- L’amour ne laisse pas…
- L’amour, vorace et triste, en son humble folie
- L’Amoureux Été
- L’ancêtre
- L’Année
- L'appel
- L'ardeur
- L’attrait
- L’aube point faiblement…
- L’Auberge d’Agrigente
- L’aurore
- L’Automne (Le fol, prodigue Automne, aux mains larges ouvertes)
- L’Automne (Voici venu le froid radieux de septembre)
- L’automne a lentement mouillé les paysages
- L’Avenir
- L’éblouissant orage
- L'empreinte
- L’Enchantement de la Sicile
- L’enfance
- L’enfance est une route ardue
- L'enfant Éros
- L’enivrement
- L’ennui, l’affreuse peine admise, et que l’on tait
- L’Espace nocturne
- L’esprit conquérant souhaitait
- L’esprit net et le cœur hagard
- L’esprit parfois retourne…
- L’étang porte l’ombre et la lune
- L’être ne recherche…
- L’étreinte
- L’Évasion
- L’Heure nocturne
- L'hiver
- L’hiver aux opaques parois
- L’homme s’attache à l’espérance
- L’Ile des Folles à Venise
- L'image
- L’immobilité sous mon front
- L’immortalité
- L’Indéchiffrable
- L'innocence
- L'inquiet désir
- L’Inspiration
- L’Occident
- L'offrande à la nature
- L’orage
- L’Orage
- L'orgueil
- L’orgueil est l’ennemi constant
- L’orgueilleuse détresse
- L’univers n’est pas…
- La beauté du printemps
- La bonté, n’étant pas l’excès
- La chambre, volets clos, yeux clos, chères ténèbres
- La Chanson de Daphnis
- La chaude chanson
- La cité natale
- La conscience
- La Constance
- La course dans l’azur
- La demeure en juillet
- La Détresse
- La douceur du matin
- La Douleur
- La douleur est pressée…
- La femme, durée infinie
- La Grèce, ma terre maternelle
- La jeunesse
- La jeunesse des morts
- La journée heureuse
- La Justice
- La Langueur des voyages
- La lumière des jours
- La maison de Sylvie à Chantilly
- La Malmaison
- La Mémoire
- La mémoire loyale et triste
- La Messe de L’Aurore à Venise
- La mort de Jaurès (I)
- La mort de Jaurès (II)
- La mort de Jaurès (III)
- La mort dit à l'homme
- La Mort favorable
- La mort fervente
- La musique
- La Musique
- La Musique de Chopin
- La Musique et la Nuit
- La musique passionnée
- La naissance du jour
- La naissance du printemps (C’est soudain le printemps ! La verdure s’enroule)
- La naissance du printemps (Un oiseau chante, l’air humide)
- La Nature ennemie
- La Nature et l’Homme
- La nature et le poète
- La neige, d’une chute égale
- La noble nuit est…
- La nostalgie
- La Nue est radieuse
- La nuit
- La Nuit flotte
- La nuit rapproche mieux
- La nuit, lorsque je dors et qu’un ciel inutile
- La Paix
- La paix du soir
- La Passion
- La Patrie
- La pensée alanguie et les membres à l’aise
- La Petite Ville
- La pluie est cette nuit d’été
- La Poursuite
- La première aubépine
- La Prière
- La prière devant le soleil
- La promesse
- La Querelle
- La Raillerie
- La rue a ce matin les teintes délicates
- La Savoie
- La Solitude
- La Tempête
- La Terre (Je me suis mariée à vous)
- La Terre (Vous en qui le sommeil du monde est enfermé)
- La torture
- La tristesse dans le parc
- La tubéreuse
- La vie profonde
- La Vie rustique
- La ville de Stendhal
- Lamentation
- Lassitude
- Le baiser
- Le bonheur ainsi que l’ennui
- Le bonheur d’aimer est si fort
- Le calme des jardins
- Le chant d’un Écossais
- Le chant de Praxô
- Le chant du faune
- Le Chant du Printemps
- Le chapelet d’ambre
- Le chaud jardin
- Le Ciel bleu du milieu du jour
- Le ciel est d’un bleu…
- Le ciel gris, ce matin…
- Le ciel mêlé du soir…
- Le cœur
- Le Conseil
- Le conseil (Myro, sois déférente envers celui qui t’aime)
- Le conseil (Vous qui n’avez aimé que l’été qui vous blesse)
- Le courage est ce qui remplace
- Le cri des hirondelles
- Le départ
- Le Désert des Soirs
- Le désir accable et tourmente
- Le désir triomphal, en son commencement
- Le Destin du Poète
- Le Dialogue marin
- Le faune
- Le flot léger de l’air…
- Le fruitier de septembre
- Le hasard et les jours passent d’un pied rapide
- Le jardin et la maison
- Le jardin-qui-séduit-le-cœur
- Le jeune matin
- Le jeune mort
- Le jour
- Le jour, hymne silencieux
- Le lever du soleil
- Le meurtrier
- Le monde épars s’agrège, et d’un doux mouvement
- Le Monde intérieur
- Le noble éther des nuits…
- Le passé
- Le pays
- Le paysage est calme…
- Le plaisir
- Le plaisir des oiseaux
- Le plus hanté des deux amants
- Le poème de l’Ile-de-France
- Le Port de Palerme
- Le Premier Chagrin
- Le Printemps du Rhin
- Le printemps éternel
- Le printemps naît subitement
- Le renom, les conseils sages et bons, l’amour
- Le Répit
- Le repos
- Le reproche
- Le reproche aux Dieux
- Le Retour au Lac Léman
- Le rossignol dans le jardin du roi
- Le secret est plus évident
- Le silence
- Le silence joyeux…
- Le silence répand son vide
- Le soldat
- Le soleil abaissé du soir
- Le sommeil
- Le sommeil m’envahit
- Le souffle
- Le souvenir des aïeux
- Le Souvenir des Morts
- Le temps de vivre
- Le temps est bref, les jours sont lents
- Le temps n’a pas toujours une égale valeur
- Le vallon de Lamartine
- Le verger
- Le verger de lis
- Le voyage
- Le voyage sentimental
- Les adolescents
- Les Animaux
- Les biches
- Les blessés
- Les bords de la Marne
- Les bords de la Seine
- Les Campagnes
- Les Charmettes
- Les cœurs purs et spirituels
- Les consolations de l’été
- Les délices orientales
- Les eaux de Damas
- Les espaces infinis
- Les héros
- Les îles bienheureuses (Onde, ciel frais glissant avec de claires ailes)
- Les îles bienheureuses (S’éveiller le matin sous le large éventail)
- Les jeunes ombres
- Les Journées Romaines
- Les jours ont fui
- Les mains
- Les Malheureux
- Les Mânes de Napoléon
- Les Morts
- Les morts pour la Patrie
- Les morts qui m’ont aimée ont vaincu ta beauté
- Les mots ne sont rien, mais les preuves
- Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
- Les mots sans qu’on les craigne ont d’effrayants pouvoirs
- Les nuits d’été
- Les Nuits de Baden
- Les Nymphes
- Les Ombres
- Les paradis
- Les parfums
- Les paysages
- Les pins
- Les pins reflètent les cyprès
- Les Plaintes d’Ariane
- Les Plaisirs des jardins
- Les plaisirs païens
- Les poètes romantiques
- Les prêtresses des Panathénées
- Les Regrets
- Les rêves
- Les Rives romanesques
- Les saisons et l'amour
- Les saveurs de l’air
- Les Soirs de Catane
- Les Soirs du Monde
- Les soldats sur la route
- Les terres chaudes
- Les tombeaux. Tout l’oubli du monde épars
- Les tourments de l’été
- Les Vagues
- Les vers que je t’écris ne sont pas d’Orient
- Les violons dans le soir
- Les vivants se sont tus
- Les Voyages
- Libération
- Liszt
- Lorsqu’un jour sonnera…
- Lorsque déjà leur vie est affligeante et vaine
- Lorsque je souffre encor…
- Lorsque je souffre trop de ton brillant visage
- Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine, l’on sait
- Lorsque la mort, succédant à l’ennui
- Lorsque tu ne seras, dans quelque humble retraite
- Lune, rose d’argent…
- Ma jeunesse n’est pas dans mes chants intrépides
- Ma sagesse déjà…
- Malgré mes bras tendus
- Matin
- Matin d’été
- Matin dans l’Ile-de-France
- Matin de mai
- Matin de printemps
- Matin frémissant
- Matin lyrique
- Matin, j’ai tout aimé, et j’ai tout trop aimé
- Matinée
- Méditation
- Mélancolie le soir
- Mélodie
- Mélodie matinale
- Mes vers, malgré le sang…
- Mes yeux t’écoutent…
- Meurt-on d’aimer ? On peut le croire
- Midi paisible
- Midi sonne au Clocher de la Tour Sarrasine
- Minuit
- Mirage de Noël
- Mission
- Moi seule je connais ta langoureuse allure
- Moi-même j’ai pensé parfois
- Mon âme de peine et de joie
- Mon cœur je n’ai peur que de vous
- Mon Dieu, je ne sais rien
- Mon Dieu, je sais qu’il faut
- Mon enfance, dans mon cœur
- Mon esprit anxieux…
- Mon esprit, séduit et plaintif
- Mon histoire aux nombreux visages
- Morts qui me fûtes chers, ne soyez pas jaloux
- Musique pour les jardins de Lombardie
- Naïvement, innocemment
- Nature que je sers
- Nature, vous avez fait le monde pour moi
- Ne souffre pas ; tu vois, je suis pourtant moi-même
- Ne te résigne pas à la douleur
- Ni l’éblouissement du regard…
- Nocturne
- Non, l’univers n’est pas…
- Nos maux nous ont tués ; si nous vivons encor
- Nostalgie
- Nous avons attendu…
- Nous n’avions plus besoin de parler
- Nous ne sommes jamais tout éloignés
- Nous t’avons bien redouté
- Novembre
- Nuit d’été, obscure…
- Nuit Vénitienne
- Nuit voluptueuse
- Nul lit, nulle chambre, nul toit
- Ô Dieu mystérieux
- Ô lumineux matin
- Ô mon ami, sois mon tombeau
- O mon ami, souffrez
- Ô Monde ! Nous passons
- Ô Mort, vous rendez tout…
- Ô printemps, jeune passion
- Ô suave ami périssable
- Ô toi qui n’es pas né, vous qui tous êtes morts
- Ô torrides instants
- Obsession
- Octobre et son odeur
- Ode à un coteau de Savoie
- Offrande
- Offrande à Kypris
- Offrande à Pan
- Offrande du batelier
- On est bon si l’on est tranquille
- On étouffait d’angoisse atroce
- On m’a parlé ce soir des villes savoureuses
- On ne peut rien vouloir
- On ne sait si l’amour ressemble à la prière
- Orgueil en été
- Oui, la douceur est toujours feinte
- Paganisme
- Palerme s’endormait
- Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste
- Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble
- Parfois on ne peut pas t’atteindre
- Parfois un cri faiblit, nul ne le jette assez
- Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage
- Parfumés de trèfle et d’armoise
- Parfums dans l’ombre
- Paroles à la lune
- Paroles dans la nuit
- Parques ! Nul cœur ne sait…
- Passant, je te sais gré de l’extrême torture
- Pauvre âme, tu gémis…
- Paysage du Hainaut
- Paysage persan
- Pensée dans la nuit
- Perspicace douceur…
- Pesanteur du soir
- Petit jardin avec un poivrier
- Peut-être faut-il accepter
- Peut-être jamais ne saurai-je
- Peut-être que ton corps charmant, qui me tourmente
- Plainte
- Plénitude
- Pluie en été
- Pluie printanière
- Pluie tiède
- Plus je vis, ô mon Dieu…
- Poème de l’azur
- Poésie des soirs
- Pour Anatole France
- Pour oublier la morne houle…
- Pourquoi ce besoin fort et triste
- Prédestination
- Prière à Pallas Athéné
- Prière au destin
- Prière du combattant
- Prière du matin
- Promenade en été
- Promeneuse
- Puisqu’il faut que l’on vive
- Puisqu’il faut que la mort
- Puisque j’ai su par toi
- Puisque jamais plus je n’écoute
- Puisque je ne puis pas savoir
- Puisque le cœur même, et le temps
- Puisque mes yeux ont vu les lieux où tu reposes
- Puisque nos sorts furtifs…
- Puisque tu veux laisser survivre
- Qu’ai-je à faire de vous
- Quand ce soir tu t'endormiras
- Quand enfin votre esprit…
- Quand j’aurai tout nié, l’azur encor m’émeut
- Quand j’étais une enfant
- Quand je suis ivre de tourment
- Quand je t’ai raconté l’histoire
- Quand je vois les esprits sans hauteur, sans colère
- Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace
- Quand l’automne argenté…
- Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes
- Quand le soleil…
- Quand mon esprit fringant, et pourtant aux abois
- Quand on s’est emparé par amour, par puissance
- Quand tu me plaisais tant que j’en pouvais mourir
- Quand un soudain sommeil a séparé de toi
- Quand vous êtes partis, muets
- Que crains-tu ? L’excès ? l’abondance
- Que crains-tu de quitter
- Que fait l’esprit dont l’homme a l’orgueil ? Nul ne sait
- Que m’importe aujourd’hui
- Que m’importe que l’on te juge
- Que puis-je te donner qui te rende paisible
- Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive
- Que suis-je dans l’espace ?…
- Quelle douceur de miel
- Quelque douleur que je ressente
- Qui se plaint du sommeil ?
- Quoi ! je me plains de toi…
- Quoi ! Mourir séparés !…
- Quoi ! tu crains de mourir…
- Remerciement à Schubert
- Renaissance
- Renonciation
- Repose-toi, tais-toi…
- Reproche
- Reproche au printemps
- Résignation
- Rêverie persane
- Rêverie, le soir
- Rhodocleia
- Rien ; l’univers n’est rien. Nulle énigme pour l’homme
- Rien ne me touche plus, je me sens morte aussi
- Rivages contemplés
- Royalement, — peut-être en vain,
- S’il est quelque autre chose au monde…
- S’il te plaît de savoir jusqu’où
- Sages de tous les temps, de toutes les patries
- Sagesse (Ne sois jamais heureux, de peur qu’il t’en souvienne)
- Sagesse (Vis sans peur, sans remords et sans contrainte. Crains)
- Salutation
- Sans doute ma vie est plus morne
- Sans regrets, crois-moi, sans effroi
- Sans t’aimer encor, j’aime encor ta voix
- Sauf toi, tous les humains regards
- Scintillement
- Se peut-il, univers…
- Seigneur, pourquoi l’amour
- Séparation
- Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné
- Si je n'aimais que toi en toi
- Si je t’aime avec cet excès
- Si l’esprit survivait à la chair, je saurais
- Si l’on songe à tout ce qu’on fit
- Si le clair de lune…
- Si même la pudeur des anges
- Si nous vivions un jour…
- Si quelque être te plaît, ne lutte pas, aborde
- Si ta voix m’avait dit: Demeure
- Si tu rencontrais par moment
- Si vous parliez, Seigneur
- Si vraiment les mots t’embarrassent
- Silence en été
- Silence, mouvement, arpège
- Similitude
- Siroco à Venise
- Soir basque
- Soir candide
- Soir d’Espagne
- Soir d'été
- Soir d’été dans le parc de Saint-Cloud
- Soir en été
- Soir romantique
- Soir sur la terrasse
- Solitude (Je suis là, sur le balcon sombre)
- Solitude (Je t’aime, mais je rêve, et mon être sans borne)
- Souvenirs d’un jardin d’Angleterre
- Stances
- Stances à Victor Hugo
- Surprise
- Syracuse
- T’aimer. Et quand le jour timide
- Tant aimer ! Non, aucun orgueil
- Tel l’arbre de corail
- Ténacité
- Tendresse
- Tentation
- Toi seul es vrai…
- Ton absence est partout
- Torpeur d’été
- Toujours, à toutes les secondes
- Tout ce que nous aimons est déjà sous la terre
- Tout de toi me trompe: tu danses
- Tout est, et pourtant tout n’est rien
- Tout le ciel d’été me renvoie
- Tout noble cœur…
- Tout nous fuit…
- Tout posséder, pour mon esprit
- Tout semble libéré
- Toute heure signifie…
- Trains en été
- Tranquillité
- Tristesse
- Tristesse de l’amour
- Tu as ta force, j’ai ma ruse
- Tu dis que tu consens…
- Tu es comme tu pouvais être
- Tu m’aimais moins…
- Tu m’as quittée ; adieu, je pense à toi
- Tu m’as retiré mon orgueil
- Tu m’enchantes, je te supporte
- Tu me donnes enfin la paix
- Tu n’as aucun tort
- Tu n’as pu croire à rien…
- Tu n’es plus; je méprise, en le voyant survivre
- Tu ne peux avoir de bonté
- Tu ne peux rien pour moi, puisque je t’aime
- Tu ressembles à la musique
- Tu sais si je suis seule, ô toi qui m’as aimée
- Tu sais, je n’étais pas modeste
- Tu t’éloignes, cher être
- Tu vas, toi que je vois
- Tu vis, — moi je porte le faix
- Tu vis, je bois l’azur
- Tu vis, tu parles, tu possèdes
- Tumulte dans l’aurore
- Un abondant amour
- Un arbre est sous mes yeux, épais, brutal, splendide
- Un Automne à Venise
- Un bosquet d’orangers
- Un jardin au printemps
- Un jour où je ne pus comprendre
- Un jour, on avait tant souffert
- Un matin
- Un matin à Neuilly
- Un oiseau le soir
- Un Soir à Londres
- Un Soir à Vérone
- Un Soir en Flandre
- Un soir où tu ne parlais pas
- Un subit désarroi court à travers mon sang
- Un triste orgue de Barbarie
- Un univers inique abolit nos justices
- Une fière habitude…
- Une Grecque aux yeux allongés…
- Une heure d’été
- Une île
- Univers, je t’ai regardé
- Va prier dans Saint-Marc
- Vanité, crainte, amour de soi
- Venise
- Vent d’été
- Verdun
- Verger d’Orient
- Vers écrits en Alsace pour un jardin de Savoie
- Vers écrits sur les Champs de bataille d’Alsace-Lorraine
- Versailles
- Victoire aux calmes yeux…
- Vis sans efforts et sans débats
- Vision dans le crépuscule
- Visite à la cathédrale de Reims
- Visite à Port-Royal-des-Champs
- Vivre n’est pas un bien. Les clairs instants sont rares
- Vivre, c’est désirer encor
- Vivre, est-ce de subir un jour, et puis un autre
- Vivre, permanente surprise !
- Voici l’éclosion du printemps
- Voix intérieure
- Volupté
- Volupté: pleurs, sanglots, abîme, bonne mort
- Votre mort n’a pas été prompte
- Vous emplissez ma vie
- Vous êtes mort un soir à l’heure où le jour cesse
- Vous étiez rêveur…
- Vous que jamais rien ne délie