Départ

Anna de Noailles

Derniers vers (Anna de Noailles) — 1933

J’ai trop lutté, je me résigne. Quelle circonstance était digne De tant de souffrances insignes ? Certes les malheurs éclatants Du corps, de l’âme, sont autant De témoignages et de signes Qui parent l’être courageux. Sache élever au-dessus d’eux La noblesse d’un col de cygne.