Il convient que l’on appelle âme

Anna de Noailles

L’Honneur de souffrir — 1927

Il convient que l’on appelle âme Cet excès de feu, de couleurs, Dont la jeunesse se réclame. — Mais quand l’arbre perdra ses fleurs, Il faudra bien qu’un jour tu rames Sur la galère du malheur. C’est le corps qui verse les pleurs !