Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné
Anna de Noailles
Poème de l’amour — 1924
Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné,
Maudissant, haïssant, tu as assassiné,
J’irais tranquillement vers cette main mortelle,
J’abdiquerais le monde, et me tiendrais près d’elle…