Victor Hugo
Deux millions de personnes suivirent son cercueil : Victor Hugo (1802-1885) avait passé dix-neuf ans en exil et n'était rentré qu'avec la République.
Poète, romancier, dramaturge et homme politique, sommet et centre de gravité du romantisme français, présent dans son siècle d'un bout à l'autre.
Il naît à Besançon le 26 février 1802, fils d'un général d'Empire. Il publie très tôt, entre à l'Académie française le 7 janvier 1841, et donne coup sur coup Odes et ballades, Les Orientales (1829), Les Feuilles d'automne (1831), Les Chants du crépuscule, Les Voix intérieures (1837), Les Rayons et les Ombres (1840) : en dix ans, il a fait du romantisme une école et s'en est fait le chef.
Le 4 septembre 1843, sa fille Léopoldine se noie dans la Seine à Villequier avec son mari, leur barque ayant chaviré. Elle a dix-neuf ans, et il l'apprend par un journal, en voyage. Il ne publiera plus de recueil pendant douze ans.
Le coup d'État du 2 décembre 1851 fait le reste. Hugo quitte Paris le 11 décembre, gagne Bruxelles, puis Jersey le 5 août 1852, puis Guernesey le 31 octobre 1855 ; il n'en reviendra que le 5 septembre 1870, au lendemain de la proclamation de la République. Ces dix-neuf ans sont les plus productifs de sa vie et les plus étranges : Les Châtiments (1853), pamphlet en vers contre l'homme du 2 décembre, Les Contemplations (1856), où le deuil de Léopoldine trouve enfin sa langue, La Légende des siècles à partir de 1859. L'exil a fait d'un chef d'école un poète cosmique, et d'un pair de France un républicain.
Rentré, il traverse le siège, la Commune et les débuts de la Troisième République, et publie encore L'Année terrible (1872), L'Art d'être grand-père (1877), Les Quatre Vents de l'esprit (1881). Toute la lyre et Dernière Gerbe paraîtront après lui.
Il meurt à Paris le 22 mai 1885. Ses funérailles nationales, le 1er juin, conduisent son cercueil de l'Arc de triomphe au Panthéon devant une foule estimée à deux millions de personnes. Petit Poème réunit 943 de ses poèmes, des Odes et Ballades du jeune royaliste à Océan vers, publié soixante ans après sa mort — dont les 164 des Contemplations, les 97 de L'Année terrible et les 86 des Châtiments.
- ?
- …Et fais attention. On rit
- …Qu'il s’appelle Homère seulement
- « Ainsi nous n’avons plus Strasbourg… »
- « C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux. »
- « Cent mille hommes, criblés d’obus et de mitraille… »
- « Coup d’épée ; oui, mais non de poignard… »
- « Dieu ne frappe qu’en haut. Infimes que nous sommes ! »
- « Écoutez. Je suis Jean… »
- « En hiver la terre pleure… »
- « Hélas ! tout est sépulcre… »
- « Heureux l’homme… »
- « Il faut agir, il faut marcher, il faut vouloir. »
- « J’ai beau comme un imbécile… »
- « J’ai coudoyé les rois, les grands, le fou, le sage… »
- « J’ai cueilli cette fleur pour toi… »
- « J’aime l’araignée et j’aime l’ortie »
- « Je payai le pêcheur qui passa son chemin »
- « Je suis fait d’ombre et de marbre. »
- « Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends… »
- « Je vis les quatre vents passer. »
- « Jeune fille, la grâce emplit… »
- « L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant. »
- « L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée. »
- « L’enfant, voyant l’aïeule… »
- « L’hirondelle au printemps… »
- « L’immense Être inconnu sourit. »
- « La calomnie immonde et qu’on jette en courant… »
- « La hache ? Non. Jamais. Je n’en veux pour personne. »
- « La source tombait du rocher »
- « Le firmament est plein de la vaste clarté »
- « Le poëme éploré se lamente ; le drame »
- « Le poëte s’en va dans les champs… »
- « Le sommet est désert, noir, lugubre, inclément… »
- « Le spectre que parfois je rencontre riait. »
- « Le vieil esprit de nuit, d’ignorance et de haine… »
- « Les femmes sont sur la terre »
- « Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle »
- « Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort… »
- « Mes vers fuiraient, doux et frêles »
- « Mon bras pressait ta taille frêle »
- « Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile… »
- « Nous allions au verger… »
- « Ô gouffre ! l’âme plonge… »
- « Ô misérables amas de vanités humaines… »
- « Ô mon âme, en cherchant l’azur, ton vol dévie… »
- « Ô rois, de qui je vois les royaumes, là-bas… »
- « Ô sainte horreur du mal ! devoir funèbre ! ô haine ! »
- « Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! »
- « Ô strophe du poëte, autrefois… »
- « Oh ! je fus comme fou… »
- « Oh ! par nos vils plaisirs… »
- « Oh ! quoique je sois, sur la grève… »
- « On vit, on parle… »
- « Oui, je suis le rêveur… »
- « Oui, la terre fatale, oui, le ciel nécessaire… »
- « Oui, vous avez raison, je suis un imbécile. »
- « Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur. »
- « Paris, le grand Paris agonise. Je pense… »
- « Pendant que le marin… »
- « Pour l’erreur, éclairer, c’est apostasier »
- « Puisque je suis étrange au milieu de la ville… »
- « Pure innocence ! Vertu sainte ! »
- « Quand Eschyle au vautour dispute Prométhée… »
- « Quand le bien et le mal, couple qui nous obsède… »
- « Quand nous habitions tous ensemble »
- « Que le sort, quel qu’il soit… »
- « Qui que tu sois qui tiens un peuple dans ta main… »
- « Soit. C’est dit. Tout n’est plus qu’une cendre qui vole. »
- « Soit. Mais quoi que ce soit qui ressemble à la haine… »
- « Tant qu’on verra l’amour pleurer, la haine rire… »
- « Tu peux, comme il te plaît… »
- « Un groupe tout à l’heure était là sur la grève… »
- « Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble… »
- « Un jour je vis… »
- « Un jour, le morne esprit… »
- « Un spectre m’attendait… »
- « Viens ! — une flûte invisible »
- 15 février 1843 – 4 septembre 1843
- 1er janvier
- À ***, trappiste à La Meilleraye
- À ****
- À Albert Dürer
- À Alexandre D.
- À Alphonse Rabbe
- À André Chénier
- À Aug. V.
- À Canaris
- À Canaris (Canaris ! Canaris ! nous t’avons oublié)
- À Canaris (D’où vient que ma pensée encor revole à toi)
- À celle qui est restée en France
- À celle qui est voilée
- À cette terre, où l'on ploie
- À ceux qu'on foule aux pieds
- À ceux qui dorment
- À ceux qui font de petites fautes
- À ceux qui reparlent de fraternité
- À ceux qui sont petits
- À d’indulgentes lectrices
- À des âmes envolées
- À des journalistes de robe courte
- À des oiseaux envolés
- À Dona Rosita Rosa
- À dos d'éléphant
- À Eugène, vicomte H.
- À G... Y
- À Gaspard de Pons
- À Georges
- À Granville, en 1836
- À Henri V
- À J. de S…, laboureur à Yvetot
- À Jeanne
- À Jeanne (I)
- À Jules J.
- À Juvénal
- À l’Académie des feux floraux
- À l’ami Félix Biscarrat
- À l'Arc de triomphe
- À l’arc de triomphe de l’Étoile
- À l'enfant malade pendant le siège
- À l’évêque qui m’appelle athée
- À l'homme qui a livré une femme
- À l’obéissance passive
- À l'obéissance passive (I)
- À l'obéissance passive (II)
- À l'obéissance passive (III)
- À l'obéissance passive (IV)
- À l'obéissance passive (V)
- À l'obéissance passive (VI)
- À l'obéissance passive (VII)
- À l'obéissance passive (VIII)
- À l’ombre d’un enfant
- À la belle impérieuse
- À la colonne
- À la colonne de la place Vendôme
- À la fenêtre, pendant la nuit
- À la France
- À la mère de l'enfant mort
- À la Vendée
- À Laure, duchesse d'A
- À Louis B
- À Louis B. (Ami, le voyageur que vous avez connu)
- À Louis B. (Ô Louis, je songeais ! — Baigné d’ombre sereine)
- À M. Alphonse de L.
- À M. David, statuaire
- À M. de Chateaubriand
- À M. de Lamartine
- À M. Froment Meurice
- À M. le d. d’O.
- À M. le D. De ***
- À M. le duc de ***
- À M. Louis B.
- À ma fille
- À ma fille Adèle
- À ma Juliette
- À Madame D. G. de G
- À Madame Marie M
- À madame Paul Meurice
- À Mademoiselle Fanny de P.
- À mademoiselle J
- À mademoiselle Louise B
- À Mademoiselle Louise B. — Sagesse
- À Mademoiselle Louise B. (Ô vous l’âme profonde ! ô vous la sainte lyre)
- À Mademoiselle Louise B. (XXXVII)
- À mes amis
- À mes amis L. B. et S.-B
- À mes amis S.-B. et L.B
- À mes odes
- À Meurice. — À Vacquerie.
- À Mlle Fanny de P
- À Mme la comtesse A. H.
- À mon ami S. B.
- À mon père
- À monsieur Fontaney
- À Ol
- À Olympio
- À Paul M.
- À petite Jeanne
- À prince, prince et demi
- À propos d'Horace
- À propos de Dona Rosa
- À propos de la loi Faider
- À quatre prisonniers
- À qui donc parle la tempête ?
- À qui donc sommes-nous
- À qui la faute
- À qui la victoire définitive ?
- À quoi bon ? à quoi bon ? et je penche la tête
- À quoi je songe
- À quoi je songe ? — Hélas !
- À quoi songeaient les deux cavaliers
- À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt
- À Ramon, duc de Benav
- À Rosita
- À toi
- À tous ces princes
- À Trilby, le lutin d’Argail
- À un ami
- À un écrivain
- À un homme fini
- À un homme partant pour la chasse
- À un martyr
- À un passant
- À un poète
- À un poète aveugle
- À un qui veut se détacher
- À un riche
- À un visiteur parisien
- À un voyageur
- À une femme
- À une jeune femme
- À une jeune fille
- À Vianden
- À Villequier
- À Virgile
- À vous qui êtes là
- À. L
- Abîme - L'homme
- Abîme - La voie lactée
- Actions de grâces
- Ad majorem dei gloriam
- Adieux de l'hôtesse arabe
- Ah ! c’est un rêve ! non ! nous n’y consentons point
- Ah ! vous voulez la lune
- Aimons toujours ! Aimons encore
- Ainsi les plus abjects, les plus vils
- Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
- Air de la princesse d'Orange
- Âme ! être, c'est aimer
- Ami Z
- Ami, j'ai quitté vos fêtes
- Amis, un dernier mot
- Amour
- Amour secret
- Anacréon, poète
- Anacréon, poëte aux ondes érotiques
- Androclès
- Anima vilis
- Apothéose
- Apparition
- Applaudissement
- Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
- Approchez-vous. Ceci, c'est le tas des dévots
- Après avoir souffert
- Après l'hiver
- Après l'hiver (I)
- Après la bataille
- Après les victoires de Bapaume, de Dijon, et de Villersexel
- Après une lecture de Dante
- Attente
- Au bois
- Au bord de la mer
- Au canon le V. H.
- Au colonel Gustaffson
- Au fils d’un poëte
- Au moment de rentrer en France
- Au moment de rentrer en France. — 31 août 1870
- Au peuple
- Au peuple (II)
- Au poëte qui m’envoie une plume d’aigle
- Au roi Louis-Philippe
- Au roi Louis-Philippe après un arrêt de mort
- Au statuaire David
- Au vallon de Cherizy
- Aube
- Autre chanson
- Autre guitare
- Aux anges qui nous voient
- Aux arbres
- Aux champs
- Aux femmes
- Aux feuillantines
- Aux fils des croisés
- Aux morts du 4 décembre
- Aux oiseaux et aux nuages
- Aux prêtres
- Aux rêveurs de monarchie
- Aux ruines de Montfort-L’Amaury
- Avant la conclusion du traité
- Avant que mes chansons aimées
- Avril. — À M. Louis B.
- Ayant vu le massacre immense
- Bancroft
- Baraques de la foire
- Bas à l'oreille du lecteur
- Batailles
- Bestiarium
- Bêtise de la guerre
- Bièvre
- Bièvre. – À mademoiselle Louise B.
- Billet du matin
- Bon conseil aux amants
- Booz endormi
- Bounaberdi
- Bourgeois parlant de Jésus-Christ
- Buonaparte
- C'est à coups de canon
- C'est bien ; puisqu'au sénat, puisqu'à la pourriture
- C'est l'hiver
- C'est la nuit ; la nuit noire
- C'est parce qu'elle se taisait
- C’est une chose grande et que tout homme envie
- C'est une émotion étrange
- C'était en juin, j'étais à Bruxelles
- Cadaver
- Cæruleum mare
- Canaris
- Capitulation
- Carte d'Europe
- Ce qu'on entend sur la montagne
- Ce que c’est que la mort
- Ce que dit la bouche d’ombre
- Ce que je ferais dans une île déserte
- Ce que le poète se disait en 1848
- Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813
- Ce serait une erreur de croire que ces choses
- Ce siècle avait deux ans
- Ce siècle est grand et fort
- Célébration du 14 juillet dans la forêt
- Cent mille hommes
- Cérigo
- Certes, une telle mort, ignorée ou connue
- Cette nuit-là
- Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
- Chacun choisit un homme
- Chanson
- Chanson (Courtisans ! attablés dans la splendide orgie)
- Chanson (Il est un peu tard pour faire la belle)
- Chanson (J’aime à me figurer, de longs voiles couvertes)
- Chanson (La femelle ? elle est morte)
- Chanson (Les châtiments, I)
- Chanson (Les châtiments, II)
- Chanson (Les châtiments, III)
- Chanson (Les châtiments, IV)
- Chanson (Les châtiments, V)
- Chanson (Proscrit, regarde les roses)
- Chanson (Si vous n’avez rien à me dire)
- Chanson d’autrefois.Chanson d’aujourd’hui. (Jamais elle ne raille)
- Chanson d’autrefois.Chanson d’aujourd’hui. (Quelqu’un connaît-il ma cachette)
- Chanson de marin
- Chanson de pirates
- Chant sur le berceau
- Charles Vacquerie
- Chelles
- Choix entre les deux nations
- Chose vue un jour de printemps
- Choses du soir
- Choses écrites à Créteil
- Clair de lune
- Claire
- Claire P.
- Comédie dans les feuilles
- Comme dans les étangs assoupis sous les bois
- Comme leurs yeux troublés
- Confiance
- Confrontations
- Conseil
- Conte
- Contempler dans son bain sans voiles
- Coup sur coup. Deuil sur deuil. Ah ! l’épreuve redouble
- Crépuscule
- Crépuscule (Alors souffle le vent, le vent hideux du soir)
- Crépuscule (L’étang mystérieux, suaire aux blanches moires)
- Cri de guerre du mufti
- Croire, mais pas en nous
- Dans ce jardin antique où les grandes allées
- Dans cette rêverie où j’oubliais de vivre
- Dans cette ville où rien ne rit
- Dans l'alcôve sombre
- Dans l'église de ***
- Dans l’ombre
- Dans le cimetière de ***
- Dans le cirque
- Dans les ruines d'une abbaye
- Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange
- Dante écrit deux vers
- Date lilia
- David, le marbre est saint
- De Haut de la muraille de Paris, à la nuit tombante
- De la femme au ciel
- De tout ceci, du gouffre obscur, du fatal sort
- Dédain
- Déjà nommé
- Demain, dès l'aube
- Dénonciation de l'esprit des bois
- Derrière l’horizon les rocs montraient leurs têtes
- Deux Voix dans le ciel
- Dicté après juillet 1830
- Dicté en présence du glacier du Rhône
- Dieu
- Dieu éclaboussé par Zoïle
- Dieu est toujours là
- Dieu qui sourit et qui donne
- Dignes l’un de l’autre
- Dizain de femmes
- Dolor
- Dolorosæ
- Du songe universel
- Duel en juin
- Duo
- Éblouissements
- Éclaircie
- Éclipse
- Écoute-moi, Madeleine
- Écrit après la visite d'un bagne
- Écrit au bas d'un crucifix
- Écrit au bas d'un portrait de Madame la Duchesse d'Orléans
- Écrit en 1827
- Écrit en 1846 – Écrit en 1855
- Écrit le 17 juillet 1851
- Écrit le 17 juillet 1851, en descendant de la tribune
- Écrit sur la plinthe d'un bas-relief antique
- Écrit sur la première page d'un livre de Joseph de Maistre
- Écrit sur la première page d'un Pétrarque
- Écrit sur la vitre d'une fenêtre flamande
- Écrit sur le mur de Versailles
- Écrit sur le tombeau
- Écrit sur le tombeau d'un petit enfant au bord de la mer
- Écrit sur un exemplaire de la « Divina Commedia »
- Écrit sur un livre du jeune Michel Ney
- Égalité
- Églogue
- Elle avait pris ce pli
- Elle est gaie et pensive
- Elle était déchaussée, elle était décoiffée
- Elle était pâle, et pourtant rose
- Elle passa, je crois qu'elle m'avait souri
- Elle prend un miroir
- En écoutant chanter la princesse ***
- En écoutant les oiseaux
- En frappant à une porte
- En mai
- En marchant la nuit dans un bois
- En marchant le matin
- En passant dans la place Louis XV
- En passant dans la place Louis XV un jour de fête publique
- En plantant le chêne des États-Unis d’Europe
- En plein midi
- En quittant Bruxelles
- En sortant du collège (I)
- En sortant du collège (II)
- En voyant flotter sur la Seine des cadavres prussiens
- En voyant passer des brebis tondues
- En voyant un petit enfant
- En voyant une nourrice
- Encore à toi
- Encore Dieu, mais avec des restrictions
- Enthousiasme
- Entrant à Jérusalem
- Entre deux bombardements
- Entrée dans l’exil
- Envoi des feuilles d’automne
- Envoi des feuilles d'automne à madame ***
- Épitaphe
- Épitaphe (Il vivait, il jouait, riante créature)
- Épitaphe (Jeune ou vieux, imprudent ou sage)
- Ère des Césars
- Espoir en dieu
- Est-il jour ? Est-il nuit ? Horreur crépusculaire !
- Et Jeanne à Mariette a dit
- Et les voilà mentant, inventant, misérables
- Et voilà donc les jours tragiques revenus !
- Être aimé
- Exil
- Explication
- Expulsé de Belgique
- Extase
- Fable ou histoire
- Falkenfels
- Fantômes
- Fenêtres ouvertes
- Fêtes de village en plein air
- Fiat voluntas
- Fin
- Floréal
- Flux et reflux
- Fonction du poëte
- Fonction du poète (I)
- Fonction du poète (II)
- Force des choses
- Fragment d’une ode à Moreau
- France, à l’heure où tu te prosternes
- Fuis l'éden des anges déchus
- Fuite en Sologne
- Fulgur
- Fuyez au mont inabordable
- Gare !
- Genio libri
- Georges et Jeanne
- Grand âge et bas âge mêlés
- Grenade
- Guitare
- Halte en marchant
- Hermina
- Heureux l'homme occupé
- Hier au soir
- Hier, la nuit d'été
- Hier, la nuit d’été qui nous prêtait ses voiles
- Hilaritas
- Horreur sacrée
- Horror
- Hugo Dundas
- Hymne
- Hymne des transportés
- Ibo
- Idolâtries et Philosophies
- Idylles
- Il est des jours abjects où, séduits par la joie
- Il fait froid
- Il faut que le poète
- Il lui disait : Vois-tu..
- Il n'avait pas vingt ans
- Il n’avait pas vingt ans. Il avait abusé
- Il parle devant lui dans l’ombre
- Ils sont toujours là
- Inde Irae
- Inde Iræ
- Inscription
- Insomnie
- Intérieur
- Interruption à une lecture de Platon
- Invocation du mage contre les deux rois
- J'ai vu pendant trois jours de haine
- J’étais le vieux rôdeur sauvage de la mer
- J'eus toujours de l'amour pour les choses ailées
- Janvier doit grelotter près du vieillard qui tremble
- Je lisais. Que lisais-je ?
- Je me fais paysan comme eux
- Je n’ai pas de palais épiscopal en ville
- Je n’ai point de colère et cela vous étonne
- Je ne demande pas autre chose aux forêts
- Je ne me mets pas en peine
- Je ne sais si je vais sembler étrange
- Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire !
- Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
- Je prendrai par la main les deux petits enfants
- Je respire où tu palpites
- Je sais bien qu'il est d'usage
- Jeanne chante
- Jeanne endormie (II)
- Jeanne fait son entrée
- Jeanne songeait
- Jéhovah
- Jersey
- Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
- Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans
- Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre
- Joies du soir
- Jolies femmes
- Jour de fête
- Joyeuse vie
- L’âme
- L’Antéchrist
- L'art et le peuple
- L'ascension humaine
- L'aube est moins claire
- L'aurore s'allume
- L'autre
- L'autre président
- L'avenir
- L’Échafaud
- L’empereur s’amuse
- L’enfance
- L’enfant
- L’enterrement
- L’histoire
- L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres
- L’homme a ri
- L’homme heureux
- L’infaillibilité
- L’ombre
- La bande noire
- La bataille commença
- La bataille perdue
- La captive
- La caravane
- La chasse du Burgrave
- La chauve-souris
- La chouette
- La clarté du dehors
- La coccinelle
- La demoiselle
- La douleur du pacha
- La face de la bête est terrible
- La fée et la péri
- La femme
- La fête chez Thérèse
- La fiancée du timbalier
- La Fille d’O-Taïti
- La foule
- La grand’mère
- La guerre civile
- La guerre d’Espagne
- La hache ? Non. Jamais
- La justice, l’amour, la force, la beauté
- La légende de la nonne
- La liberté
- La lutte
- La lyre et la harpe
- La mêlée
- La mère qui défend son petit
- La Méridienne du lion
- La Mort de Mlle de Sombreuil
- La mort du duc de Berry
- La naissance du duc de Bordeaux
- La nature
- La nature est pleine d'amour
- La nichée sous le portail
- La nuit
- La nuit, pendant que les pêcheurs sont en mer
- La pauvre fleur
- La pauvre fleur disait au papillon céleste
- La peau de tigre
- La pente de la rêverie
- La prière pour tous
- La prière pour tous (II)
- La prière pour tous (III)
- La prière pour tous (IV)
- La prière pour tous (IX)
- La prière pour tous (V)
- La prière pour tous (VI)
- La prière pour tous (VII)
- La prière pour tous (VIII)
- La prière pour tous (X)
- La prisonnière passe, elle est blessée
- La reculade
- La Révolution I. Les Statues
- La Révolution II. Les Cariatides
- La Révolution III. L’Arrivée
- La ronde du sabbat
- La satire à présent, chant où se mêle un cri
- La sieste
- La société est sauvée
- La sortie
- La source
- La statue
- La statue (II)
- La statue (Il semblait grelotter, car la bise était dure)
- La statue (Quand l’empire romain tomba désespéré)
- La sultane favorite
- La tombe dit à la rose
- La vache
- La Vendée
- La vie aux champs
- La ville prise
- Laetitia rerum
- Laissez. – Tous ces enfants sont bien là
- Lazzara
- Le baptême du duc de Bordeaux
- Le bord de la mer
- Le Bout de l’oreille
- Le cauchemar
- Le chant de l’arène
- Le chant du cirque
- Le chant du tournoi
- Le château-fort
- Le Danube en colère
- Le dernier chant
- Le derviche
- Le désir de la gloire
- Le deuil
- Le dévouement
- Le feu du ciel
- Le géant
- Le génie
- Le grand homme vaincu peut perdre en un instant
- Le maître d’études
- Le matin
- Le mendiant
- Le message de Grant
- Le monde et le siècle
- Le Mont-aux-Pendus
- Le nuage
- Le pape aux foules
- Le pape sur le seuil du Vatican
- Le Parisien du faubourg
- Le pas d’armes du roi Jean
- Le penseur est lugubre au fond des solitudes
- Le pigeon
- Le poëte (Qu’il passe en paix, au sein d’un monde qui l’ignore)
- Le poëte (Shakspeare songe ; loin du Versaille éclatant)
- Le Poëte au calife
- Le poëte dans les révolutions
- Le pont
- Le portrait d’une enfant
- Le procès à la révolution
- Le ravin
- Le repas libre
- Le rétablissement de la statue de Henri IV
- Le revenant
- Le rouet d’Omphale
- Le sacre de Charles X
- Le sept août mil huit cent vingt-neuf
- Le Soutien des empires
- Le sylphe
- Le synode d’Orient
- Le te deum du 1er janvier 1852
- Le temps et les cités
- Le voile
- Le voyage
- Les 7,500,000 oui
- Les autres en tous sens laissent aller leur vie
- Les Bleuets
- Les Bonzes
- Les commissions mixtes
- Les crucifiés
- Les deux archers
- Les deux îles
- Les deux trophées
- Les deux voix
- Les djinns
- Les Écréaux. — Écueil
- Les formes, les aspects sont des spectres qui flottent
- Les forts
- Les funérailles de Louis XVIII
- Les fusillés
- Les innocents
- Les insulteurs
- Les joyeux fils de Nature et d’Amour
- Les mages
- Les malheureux
- Les oiseaux
- Les pamphlétaires d’église
- Les précurseurs
- Les prêtres du soleil, les vierges de l’aurore
- Les rois entrent
- Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment
- Les têtes du sérail
- Les tronçons du serpent
- Les vierges de Verdun
- Lettre
- Lettre à une femme
- Lève-toi, douce opprimée
- Lise
- Littérature
- Loi de formation du progrès
- Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
- Louis XVII
- Lueur à l’horizon
- Lueur au couchant
- Lui
- Madame, autour de vous tant de grâce étincelle
- Magnitudo parvi
- Mais, encore une fois, qui donc à ce pauvre homme
- Malédiction
- Malédiction et bénédiction
- Marche turque
- Matelots ! matelots ! vous déploierez les voiles
- Mazeppa
- Melancholia
- Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux
- Mes deux filles
- Mille chemins, un seul but
- Moïse sur le Nil
- Mon enfance
- Mors
- Mugitusque boum
- N’envions rien
- N’importe, ayons foi ! Tout s’agite
- Napoléon II
- Navarin
- Noces et festins
- Nomen, numen, lumen
- Non
- Non, non, non ! Quoi ! ce roi de Prusse suffirait
- Nos morts
- Nourmahal-la-Rousse
- Nous
- Nouvelle chanson
- Novembre
- Nox
- Nuits d’hiver
- Nuits de juin
- Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr
- Ô Dieu ! si vous avez la France sous vos ailes
- Ô mes lettres d’amour !
- Ô muse, contiens-toi !
- Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide
- Ô royauté pliant a la pois sous le faix !
- Ô soleil, ô face divine
- Ô toi, qui si longtemps vis luire à mon côté
- Oceano nox
- Oh ! Comme j’arpentais, sitôt les nuits tombées
- Oh ! Dans les temps anciens, mère des Nations
- Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre
- Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe
- Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée
- Oh ! pourquoi te cacher ? tu pleurais seule ici
- Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche
- Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage
- Oh ! qui que vous soyez, qui voulez être maîtres
- Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement
- On construit une Église
- On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne
- On dit : — Soyez prudents
- On voyait aux clartés du soir mystérieux
- Orientale
- Où donc est le bonheur ? disais-je. — Infortuné !
- Pan
- Par une sérénade on fête ma clémence
- Parfois, lorsque tout dort, je m’assieds plein de joie
- Paris bloqué
- Paris diffamé à Berlin
- Paris incendié
- Paroles dans l’ombre
- Paroles dans le ciel étoilé
- Paroles sur la dune
- Participe passé du verbe Tropchoir
- Pas de représailles
- Passé
- Pasteurs et troupeaux
- Pati
- Paysage
- Pendant que la fenêtre était ouverte
- Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent
- Pensar, Dudar. — À Mademoiselle Louise B.
- Pensées de nuit
- Pensif devant la nuit
- Pensif devant le destin
- Phidias, Jean Goujon, Michel-Ange, Coustou
- Philosophie des sacres et couronnements
- Pleine lune ; ouragan. La mer est en démence
- Pleurs dans la nuit
- Pluie d’été
- Ponto
- Pour les pauvres
- Pour qui donc me prend-on qu’on parle de la sorte ?
- Prêcher la guerre après avoir plaidé la paix !
- Prélude
- Premier mai
- Premier soupir
- Près d’Avranches
- Promenade
- Promenade nocturne
- Promenades dans les rochers
- Promeneurs qui hantez la terrasse sablée
- Prouesses borusses
- Puisqu’ici-bas toute âme
- Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine
- Puisque le juste est dans l’abîme
- Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame
- Puisque nos heures sont remplies
- Puits de l’Inde, tombeaux !
- Qu’on ne s’y trompe pas, je n’ai jamais caché
- Quand le livre où s’endort chaque soir ma pensée
- Quand tu me parles de gloire
- Quand vous vous assemblez bruyante multitude
- Que la musique date du seizième siècle
- Que nous avons le doute en nous
- Que t’importe, mon cœur, ces naissances de rois ?
- Que votre gloire est courte, ô grands hommes du glaive !
- Quel rêve affreux je viens de faire
- Quelle est la fin de tout
- Quelqu’un
- Quelques mots à un autre
- Querelles du sérail
- Quia pulvis es
- Quiberon
- Quoi ! rester fraternel, c’est être chimérique !
- Regard jeté dans une mansarde
- Regardez. Les enfants se sont assis en rond
- Regret
- Religio
- Remontrances
- Rencontre
- Rencontre d’une petite fagotière
- Réponse à un acte d’accusation
- Rêverie
- Rêverie d’un passant à propos d’un roi
- Rêves
- Romance mauresque
- Sacer esto
- Sara la baigneuse
- Saturne
- Se laisser calomnier
- Sedan
- Sentiers où l’herbe se balance
- Sept. Le chiffre du mal
- Seule au pied de la tour d’où sort la voix du maître
- Si tu veux que je te dise
- Soirée en mer
- Soleils couchants
- Sommation
- Son nom
- Sous les arbres
- Sous terre
- Souvenir d’enfance
- Souvenir de la nuit du 4
- Spectacle rassurant
- Spes
- Splendeurs
- Suite
- Sultan Achmet
- Sunt lacrymæ rerum
- Sur la falaise
- Sur le bal de l’Hôtel de Ville
- Sur M. D.
- Sur un homme populaire
- Sur un portrait de sainte
- Sur une barricade, au milieu des pavés
- Temps affreux ! ma pensée est, dans ce morne espace
- Tentanda via est
- Terre et cieux ! si le mal régnait
- Toi qui, seule toujours, planes au fond du ciel
- Toi, sois bénie à jamais !
- Toujours le même fait se répète ; il le faut
- Toulon
- Tourmente
- Tristesse d’Olympio
- Trois ans après
- Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté
- Un autre
- Un bon bourgeois dans sa maison
- Un champ de bataille
- Un chant de fête de Néron
- Un cri
- Un échafaud
- Un grenier
- Un jour au mont Atlas les collines jalouses
- Un jour je vis le sang couler de toutes parts
- Un jour vient où soudain l’artiste généreux
- Un soir que je regardais le ciel
- Une bombe aux Feuillantines
- Une fée
- Une femme m’a dit ceci : — J’ai pris la fuite
- Une nuit à Bruxelles
- Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
- Une rougeur au zénith
- Unité
- Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse
- Veni, vidi, vixi
- Vere novo
- Vers 1820
- Vieille chanson du jeune temps
- Vision
- Vision sombre ! un peuple en assassine un autre
- Vitelius était hideux. César immonde
- Vœu
- Vois, cette branche est rude, elle est noire, et la nue
- Voix dans le grenier
- Vous ne savez donc pas qui je suis, imbéciles !
- Voyage de nuit