Victor Hugo
Deux millions de personnes suivirent son cercueil : Victor Hugo (1802-1885) avait passé dix-neuf ans en exil et n'était rentré qu'avec la République.
Poète, romancier, dramaturge et homme politique, sommet et centre de gravité du romantisme français, présent dans son siècle d'un bout à l'autre.
Il naît à Besançon le 26 février 1802, fils d'un général d'Empire. Il publie très tôt, entre à l'Académie française le 7 janvier 1841, et donne coup sur coup Odes et ballades, Les Orientales (1829), Les Feuilles d'automne (1831), Les Chants du crépuscule, Les Voix intérieures (1837), Les Rayons et les Ombres (1840) : en dix ans, il a fait du romantisme une école et s'en est fait le chef.
Le 4 septembre 1843, sa fille Léopoldine se noie dans la Seine à Villequier avec son mari, leur barque ayant chaviré. Elle a dix-neuf ans, et il l'apprend par un journal, en voyage. Il ne publiera plus de recueil pendant douze ans.
Le coup d'État du 2 décembre 1851 fait le reste. Hugo quitte Paris le 11 décembre, gagne Bruxelles, puis Jersey le 5 août 1852, puis Guernesey le 31 octobre 1855 ; il n'en reviendra que le 5 septembre 1870, au lendemain de la proclamation de la République. Ces dix-neuf ans sont les plus productifs de sa vie et les plus étranges : Les Châtiments (1853), pamphlet en vers contre l'homme du 2 décembre, Les Contemplations (1856), où le deuil de Léopoldine trouve enfin sa langue, La Légende des siècles à partir de 1859. L'exil a fait d'un chef d'école un poète cosmique, et d'un pair de France un républicain.
Rentré, il traverse le siège, la Commune et les débuts de la Troisième République, et publie encore L'Année terrible (1872), L'Art d'être grand-père (1877), Les Quatre Vents de l'esprit (1881). Toute la lyre et Dernière Gerbe paraîtront après lui.
Il meurt à Paris le 22 mai 1885. Ses funérailles nationales, le 1er juin, conduisent son cercueil de l'Arc de triomphe au Panthéon devant une foule estimée à deux millions de personnes.
- ?
- … Une tempête
- …Autant j’aime un livre, autant je hais
- …Et fais attention. On rit
- …Qu'il s’appelle Homère seulement
- « Admire, enfant ! souvent aux marins de Messine »
- « Ainsi nous n’avons plus Strasbourg… »
- « Coup d’épée ; oui, mais non de poignard… »
- « Dieu fait les questions »
- « Dieu ne frappe qu’en haut. Infimes que nous sommes ! »
- « Écoutez. Je suis Jean… »
- « En hiver la terre pleure… »
- « Hélas ! tout est sépulcre… »
- « Il faut agir, il faut marcher, il faut vouloir. »
- « J’ai beau comme un imbécile… »
- « J’ai coudoyé les rois, les grands, le fou, le sage… »
- « J’ai cueilli cette fleur pour toi… »
- « J’aime l’araignée et j’aime l’ortie »
- « Je me penchai. »
- « Je ne me sentais plus vivant »
- « Je payai le pêcheur qui passa son chemin »
- « Je suis fait d’ombre et de marbre. »
- « Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends… »
- « Je vis les quatre vents passer. »
- « L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant. »
- « L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée. »
- « L’enfant, voyant l’aïeule… »
- « L’hirondelle au printemps… »
- « L’immense Être inconnu sourit. »
- « La calomnie immonde et qu’on jette en courant… »
- « La hache ? Non. Jamais. Je n’en veux pour personne. »
- « La source tombait du rocher »
- « La Vérité »
- « Le firmament est plein de la vaste clarté »
- « Le poëme éploré se lamente ; le drame »
- « Le poëte s’en va dans les champs… »
- « Le sommet est désert, noir, lugubre, inclément… »
- « Le spectre que parfois je rencontre riait. »
- « Le vieil esprit de nuit, d’ignorance et de haine… »
- « Les femmes sont sur la terre »
- « Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle »
- « Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort… »
- « Mes vers fuiraient, doux et frêles »
- « Mon bras pressait ta taille frêle »
- « Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile… »
- « Nous allions au verger… »
- « Ô Dieu »
- « Ô gouffre ! l’âme plonge… »
- « Ô misérables amas de vanités humaines… »
- « Ô mon âme, en cherchant l’azur, ton vol dévie… »
- « Ô rois, de qui je vois les royaumes, là-bas… »
- « Ô sainte horreur du mal ! devoir funèbre ! ô haine ! »
- « Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! »
- « Ô strophe du poëte, autrefois… »
- « Oh ! je fus comme fou… »
- « Oh ! par nos vils plaisirs… »
- « Oh ! quoique je sois, sur la grève… »
- « On vit, on parle… »
- « Oui, je suis le rêveur… »
- « Oui, la terre fatale, oui, le ciel nécessaire… »
- « Oui, vous avez raison, je suis un imbécile. »
- « Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur. »
- « Paris, le grand Paris agonise. Je pense… »
- « Pendant que le marin… »
- « Pour l’erreur, éclairer, c’est apostasier »
- « Puisque je suis étrange au milieu de la ville… »
- « Pure innocence ! Vertu sainte ! »
- « Quand Eschyle au vautour dispute Prométhée… »
- « Quand le bien et le mal, couple qui nous obsède… »
- « Quand le Cid »
- « Quand nous habitions tous ensemble »
- « Que le sort, quel qu’il soit… »
- « Qui que tu sois qui tiens un peuple dans ta main… »
- « Soit. C’est dit. Tout n’est plus qu’une cendre qui vole. »
- « Soit. Mais quoi que ce soit qui ressemble à la haine… »
- « Tant qu’on verra l’amour pleurer, la haine rire… »
- « Tout était vision »
- « Tu peux, comme il te plaît… »
- « Un groupe tout à l’heure était là sur la grève… »
- « Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble… »
- « Un jour je vis… »
- « Un jour, le morne esprit… »
- « Un poète est un monde »
- « Un spectre m’attendait… »
- « Viens ! — une flûte invisible »
- 15 février 1843 – 4 septembre 1843
- 1851. Choix entre deux passants
- 1er janvier
- À ***, trappiste à La Meilleraye
- À ****
- À Albert Dürer
- À Alexandre D.
- À Alphonse Rabbe
- À André Chénier
- À Aug. V.
- À Canaris
- À Canaris (D’où vient que ma pensée encor revole à toi)
- À celle qui est restée en France
- À celle qui est voilée
- À cette heure de nuit où l’homme vague et trouble
- À cette terre, où l'on ploie
- À ceux qu'on foule aux pieds
- À ceux qui dorment
- À ceux qui font de petites fautes
- À ceux qui reparlent de fraternité
- À ceux qui sont petits
- À d’indulgentes lectrices
- À des âmes envolées
- À des journalistes de robe courte
- À des oiseaux envolés
- À deux ennemis amis
- À Dona Rosita Rosa
- À dos d'éléphant
- À Eugène, vicomte H.
- À G... Y
- À Gaspard de Pons
- À Georges
- À Granville, en 1836
- À Guernesey
- À Henri V
- À J. de S…, laboureur à Yvetot
- À Jeanne
- À Jeanne (I)
- À Jules J.
- À Juvénal
- À l’Académie des feux floraux
- À l’ami Félix Biscarrat
- À l'Arc de triomphe
- À l’arc de triomphe de l’Étoile
- À l'enfant malade pendant le siège
- À l’évêque qui m’appelle athée
- À l’heure où le soleil se couche
- À l’Homme
- À l'homme qui a livré une femme
- À l'obéissance passive (I)
- À l'obéissance passive (II)
- À l'obéissance passive (III)
- À l'obéissance passive (IV)
- À l'obéissance passive (V)
- À l'obéissance passive (VI)
- À l'obéissance passive (VII)
- À l'obéissance passive (VIII)
- À l’ombre d’un enfant
- À la belle impérieuse
- À la colonne
- À la colonne de la place Vendôme
- À la fenêtre, pendant la nuit
- À la France
- À la mère de l'enfant mort
- À Laure, duchesse d'A
- À Louis B.
- À Louis B. (Ami, le voyageur que vous avez connu)
- À M. Alphonse de L.
- À M. David, statuaire
- À M. de Chateaubriand
- À M. de Lamartine
- À M. Froment Meurice
- À M. le d. d’O.
- À M. le duc de ***
- À M. Louis B.
- À ma fille
- À ma fille Adèle
- À ma Juliette
- À Madame D. G. de G
- À Madame d’A.-Sh
- À Madame Marie M
- À madame Paul Meurice
- À Mademoiselle Fanny de P.
- À mademoiselle J
- À Mademoiselle Louise B.
- À Mademoiselle Louise B. — Sagesse
- À Mademoiselle Louise B. (Ô vous l’âme profonde ! ô vous la sainte lyre)
- À mes amis
- À mes amis L. B. et S.-B
- À mes amis S.-B. et L.B
- À mes odes
- À mesure qu’au loin s’éclipse
- À Meurice. — À Vacquerie
- À Mme la comtesse A. H.
- À mon ami S. B.
- À mon père
- À monsieur Fontaney
- À Ol
- À Ol (Oh dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre)
- À Ol (Tu vivais autrefois penché sur la nature)
- À Olympio
- À Paul M.
- À petite Jeanne
- À prince, prince et demi
- À propos d'Horace
- À propos d’une grille de bon goût
- À propos de Dona Rosa
- À propos de la loi Faider
- À quatre prisonniers
- À qui donc parle la tempête ?
- À qui donc sommes-nous
- À qui la faute
- À qui la victoire définitive ?
- À quoi bon ? à quoi bon ? et je penche la tête
- À quoi je songe
- À quoi songeaient les deux cavaliers
- À Ramon, duc de Benav
- À Rosita
- À Théophile Gautier
- À toi
- À tous ces princes
- À Trilby, le lutin d’Argail
- À un ami
- À un écrivain
- À un enfant
- À un grand comédien
- À un homme fini
- À un homme partant pour la chasse
- À un martyr
- À un passant
- À un poète
- À un poète aveugle
- À un qui veut se détacher
- À un riche
- À un soldat devenu valet
- À un visiteur parisien
- À un voyageur
- À une femme
- À une jeune femme
- À une jeune fille
- À une religieuse
- À Vianden
- À Villequier
- À Virgile
- À vous qui êtes là
- À. L
- Abîme
- Actions de grâces
- Ad majorem dei gloriam
- Adieux de l'hôtesse arabe
- Ah ! c’est un rêve ! non ! nous n’y consentons point
- Ah ! la philosophie est vorace; il lui faut
- Ah ! prenez garde à ceux que vous jetez au bagne !
- Ah ! vous faites du froid devoir votre bonheur !
- Ah ! vous voulez la lune
- Aide offerte à Majorien, prétendant à l’Empire
- Aie une muse belluaire
- Aimons toujours ! Aimons encore
- Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
- Air de la princesse d'Orange
- Ama, crede . II: L’Église
- Ama, crede . III: Saison des semailles. Le soir
- Âme ! être, c'est aimer
- Ami Z
- Ami, j'ai quitté vos fêtes
- Amis, un dernier mot
- Amour
- Amour secret
- Anacréon, poète
- Androclès
- Anima vilis
- Apothéose
- Apparition
- Applaudissement
- Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
- Approchez-vous. Ceci, c'est le tas des dévots
- Après avoir souffert
- Après l'hiver
- Après l'hiver (I)
- Après la bataille
- Après les Fourches Caudines
- Après les victoires de Bapaume, de Dijon, et de Villersexel
- Après une lecture de Dante
- Arrivée
- Attente
- Au bois
- Au bord de la mer
- Au bord des flots, au sein des sombres Babylones
- Au canon le V. H.
- Au Cheval
- Au colonel Gustaffson
- Au fils d’un poëte
- Au moment de rentrer en France
- Au nom de ce qui vit, paix à ce qui n’est plus !
- Au peuple
- Au peuple (II)
- Au poëte qui m’envoie une plume d’aigle
- Au roi Louis-Philippe
- Au statuaire David
- Au vallon de Cherizy
- Aube
- Autre chanson
- Autre guitare
- Autrefois, dans les temps de la lumière pure
- Aux anges qui nous voient
- Aux arbres
- Aux champs
- Aux femmes
- Aux feuillantines
- Aux fils des croisés
- Aux heures où le ciel est noir, où l'astre est clair
- Aux morts du 4 décembre
- Aux oiseaux et aux nuages
- Aux prêtres
- Aux rêveurs de monarchie
- Aux ruines de Montfort-L’Amaury
- Avant la conclusion du traité
- Avant que mes chansons aimées
- Ave, Dea; moriturus te salutat
- Avril. — À M. Louis B.
- Ayant vu le massacre immense
- Balma
- Bancroft
- Baraques de la foire
- Bas à l'oreille du lecteur
- Batailles
- Bestiarium
- Bêtise de la guerre
- Bièvre
- Billet du matin
- Bon conseil aux amants
- Bonheur d’admirer
- Booz endormi
- Bounaberdi
- Bourgeois parlant de Jésus-Christ
- Buonaparte
- C'est à coups de canon
- C'est bien ; puisqu'au sénat, puisqu'à la pourriture
- C’est l’heure où le sépulcre appelle la chouette
- C'est l'hiver
- C'est la nuit ; la nuit noire
- C'est parce qu'elle se taisait
- C'est une émotion étrange
- C’est une loi: Veuillot existe, ce maroufle
- C'était en juin, j'étais à Bruxelles
- Cadaver
- Cæruleum mare
- Calomnié
- Canaris
- Capitulation
- Carte d'Europe
- Cassandre
- Ce qu'on entend sur la montagne
- Ce que c’est que de sortir en emportant un numéro du Constitutionnel
- Ce que c’est que la mort
- Ce que dit la bouche d’ombre
- Ce que je ferais dans une île déserte
- Ce que le poète se disait en 1848
- Ce que vous appelez dans votre obscur jargon
- Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813
- Ce serait une erreur de croire que ces choses
- Ce siècle avait deux ans
- Ce siècle est grand et fort
- Célébration du 14 juillet dans la forêt
- Cent mille hommes
- Cérigo
- Certes, une telle mort, ignorée ou connue
- Cette création qui te semble immortelle
- Cette nuit-là
- Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
- Ceux par qui le malheur sur les innocents tombe
- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
- Chacun choisit un homme
- Changement d’horizon
- Chanson
- Chanson (Courtisans ! attablés dans la splendide orgie)
- Chanson (Il est un peu tard pour faire la belle)
- Chanson (J’aime à me figurer, de longs voiles couvertes)
- Chanson (La femelle ? elle est morte)
- Chanson (Les châtiments, III)
- Chanson (Les châtiments, IV)
- Chanson (Les châtiments, V)
- Chanson (Proscrit, regarde les roses)
- Chanson d’autrefois.Chanson d’aujourd’hui (Jamais elle ne raille)
- Chanson d’autrefois.Chanson d’aujourd’hui (Quelqu’un connaît-il ma cachette)
- Chanson de marin
- Chanson de pirates
- Chant sur le berceau
- Charles Vacquerie
- Chelles
- Choix entre les deux nations
- Chose vue un jour de printemps
- Choses du soir
- Choses écrites à Créteil
- Clair de lune
- Claire
- Claire P.
- Clarté d’âmes
- Collabore avec Dieu; prévois, pourvois, prends soin
- Comédie dans les feuilles
- Comme dans les étangs assoupis sous les bois
- Comme leurs yeux troublés
- Confiance
- Confrontations
- Conseil
- Conte
- Contemplation, Consolation
- Contempler dans son bain sans voiles
- Coup sur coup. Deuil sur deuil. Ah ! l’épreuve redouble
- Crépuscule
- Crépuscule (Alors souffle le vent, le vent hideux du soir)
- Cri de guerre du mufti
- Croire, mais pas en nous
- Dans ce jardin antique où les grandes allées
- Dans cette rêverie où j’oubliais de vivre
- Dans cette ville où rien ne rit
- Dans l'alcôve sombre
- Dans l'église de ***
- Dans l’ombre
- Dans le cimetière de ***
- Dans le cirque
- Dans le monde meilleur que rêve mon caprice
- Dans les ravins la route oblique
- Dans les ruines d'une abbaye
- Dans ma stalle
- Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange
- Dante écrit deux vers
- Date lilia
- David, le marbre est saint
- De Haut de la muraille de Paris, à la nuit tombante
- De la femme au ciel
- De tout ceci, du gouffre obscur, du fatal sort
- Dédain
- Déjà nommé
- Demain, dès l'aube
- Dénoncé à celui qui chassa les vendeurs du Temple
- Dénonciation de l'esprit des bois
- Derrière l’horizon les rocs montraient leurs têtes
- Des sages ? En veux-tu voir, songeur ?
- Deux beaux enfants, Chromis et le berger Mnasyle
- Deux Voix dans le ciel
- Devant les cieux qu’emplit un vague aspect d’effroi
- Dicté après juillet 1830
- Dicté en présence du glacier du Rhône
- Dieu
- Dieu éclaboussé par Zoïle
- Dieu est toujours là
- Dieu qui sourit et qui donne
- Dieu suit sa voie
- Dignes l’un de l’autre
- Dizain de femmes
- Dolor
- Dolorosæ
- Doux poëtes, chantez ! Dans vos nids, sous la feuille
- Du songe universel
- Duel en juin
- Duo
- Éblouissements
- Échappé à l’erreur
- Éclaircie
- Éclipse
- Écoute-moi, Madeleine
- Écrit après la visite d'un bagne
- Écrit au bas d'un crucifix
- Écrit au bas d'un portrait de Madame la Duchesse d'Orléans
- Écrit en 1827
- Écrit en 1846 – Écrit en 1855
- Écrit en exil
- Écrit le 17 juillet 1851
- Écrit sur la plinthe d'un bas-relief antique
- Écrit sur la première page d'un livre de Joseph de Maistre
- Écrit sur la première page d'un Pétrarque
- Écrit sur la vitre d'une fenêtre flamande
- Écrit sur le mur de Versailles
- Écrit sur le tombeau d'un petit enfant au bord de la mer
- Écrit sur un exemplaire de la « Divina Commedia »
- Écrit sur un livre du jeune Michel Ney
- Écrit sur un Virgile
- Effets de réveil
- Égalité
- Églogue
- Elle avait pris ce pli
- Elle est gaie et pensive
- Elle était déchaussée, elle était décoiffée
- Elle était pâle, et pourtant rose
- Elle passa, je crois qu'elle m'avait souri
- Elle s’est donc en allée
- En écoutant chanter la princesse ***
- En écoutant les oiseaux
- En frappant à une porte
- En mai
- En marchant la nuit dans un bois
- En marchant le matin
- En passant dans la place Louis XV
- En plantant le chêne des États-Unis d’Europe
- En plein midi
- En quittant Bruxelles
- En sortant d’une église
- En sortant du collège (I)
- En sortant du collège (II)
- En voyant flotter sur la Seine des cadavres prussiens
- En voyant passer des brebis tondues
- En voyant un petit enfant
- En voyant une nourrice
- Encore à toi
- Encore Dieu, mais avec des restrictions
- Enthousiasme
- Entrant à Jérusalem
- Entre deux bombardements
- Entrée dans l’exil
- Envoi
- Envoi des feuilles d'automne à madame ***
- Éole allait criant: Bacchus m’a pris mon outre
- Épitaphe
- Épitaphe (Jeune ou vieux, imprudent ou sage)
- Épitaphes d’enfants
- Ère des Césars
- Espoir en dieu
- Est-il jour ? Est-il nuit ? Horreur crépusculaire !
- Et Jeanne à Mariette a dit
- Et les voilà mentant, inventant, misérables
- Et voilà donc les jours tragiques revenus !
- Être aimé
- Exil
- Explication
- Expulsé de Belgique
- Extase
- Fable ou histoire
- Falkenfels
- Fantômes
- Fenêtres ouvertes
- Fêtes de village en plein air
- Fiat voluntas
- Fin
- Floréal
- Floréal . I: Ordre du jour de Floréal
- Floréal . II
- Floréal . III: ΨΥΧΗ
- Floréal . IV: Le poète bat aux champs
- Floréal . VI
- Flux et reflux
- Fonction de l’enfant
- Fonction du poëte
- Force des choses
- Fragment d’une ode à Moreau
- France et âme
- Fuis l'éden des anges déchus
- Fuite en Sologne
- Fulgur
- Fuyez au mont inabordable
- Gare !
- Genio libri
- Georges et Jeanne
- Grand âge et bas âge mêlés
- Grenade
- Gros temps la nuit
- Guerre civile
- Guitare
- Halte en marchant
- Hermina
- Heureux l'homme occupé
- Hier au soir
- Hier, la nuit d'été
- Hilaritas
- Homère, sous le poids du destin sombre, expire
- Homme, les avatars et les métempsychoses
- Homme, pourquoi nier ce que tu ne vois point ?
- Homo duplex
- Honte au vain philosophe, à l'artiste inutile
- Horreur sacrée
- Horror
- Hugo Dundas
- Hymne
- Hymne des transportés
- Ibo
- Idolâtries et Philosophies
- Idylles
- Il est des jours abjects où, séduits par la joie
- Il fait froid
- Il faut que le poète
- Il lui disait : Vois-tu…
- Il n'avait pas vingt ans
- Il parle devant lui dans l’ombre
- Ils sont toujours là
- Inde Iræ
- Inferi
- Inscription
- Inscription (La Légende des siècles)
- Inscription de sépulcre
- Insomnie
- Intérieur
- Interruption à une lecture de Platon
- Invocation du mage contre les deux rois
- J’ai mené parfois dure vie
- J'ai vu pendant trois jours de haine
- J’aspire à m’enfouir sous les arbres. Je suis
- J’étais le vieux rôdeur sauvage de la mer
- J’étais petit, avec le désir d’être grand
- J'eus toujours de l'amour pour les choses ailées
- Janvier doit grelotter près du vieillard qui tremble
- Jardins de la Margrave Sibylle
- Je la revois, après vingt ans, l’île où Décembre
- Je lisais. Que lisais-je ?
- Je marchais; j’entendais, comme tombait la nuit
- Je me fais paysan comme eux
- Je n’ai pas de palais épiscopal en ville
- Je n’ai point de colère et cela vous étonne
- Je ne demande pas autre chose aux forêts
- Je ne m’arrête pas, jamais je ne séjourne
- Je ne me mets pas en peine
- Je ne sais si je vais sembler étrange
- Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire !
- Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
- Je prendrai par la main les deux petits enfants
- Je respire où tu palpites
- Je rêve une nature innocente et meilleure
- Je sais bien qu'il est d'usage
- Je suis enragé. J’aime et je suis un vieux fou
- Je travaille
- Je vais dans la fureur du gouffre, dans l’écume
- Jean Chouan
- Jeanne chante
- Jeanne endormie (II)
- Jeanne fait son entrée
- Jeanne songeait
- Jéhovah
- Jersey
- Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
- Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans
- Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre
- Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites
- Joies du soir
- Jolies femmes
- Jour de fête
- Joyeuse vie
- L’Aigle du casque
- L’âme
- L’Amour
- L’Antéchrist
- L’aquilon change, et met la poupe où fut la proue
- L'art et le peuple
- L’Ascension humaine
- L'aube est moins claire
- L'aurore s'allume
- L'autre
- L’Autre jour, ami cher, ami de vingt années
- L'autre président
- L'avenir
- L’Échafaud
- L’Échafaud (La Légende des siècles)
- L’Élégie des fléaux
- L’empereur s’amuse
- L’enfance
- L’enfant
- L’enfant est très petit et l’aïeul est très vieux
- L’enterrement
- L’Épopée du ver
- L’espace est noir, l’onde est sombre
- L’été à Coutances
- L’éternel petit roman . I: Le Doigt de la femme
- L’éternel petit roman . VIII: Sommation irrespectueuse
- L’éternel petit roman . XI: Le Nid
- L’éternel petit roman . XIII: Les Bonnes Intentions de Rosa
- L’éternel petit roman . XIV: Rosa fâchée
- L’éternel petit roman . XIX: Réponse à l’esprit des bois
- L’éternel petit roman . XVI: Les Trop Heureux
- L’éternel petit roman . XX: Lettre
- L’éternel petit roman . XXI: L’Oubli
- L’expiation triste et le sort, nœud de fer
- L’hexamètre, pourvu qu’en rompant la césure
- L’histoire
- L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres
- L’homme a ri
- L’homme croit avoir fait un pas dans l’inconnu
- L’homme est faible; il n’a pas encor trouvé sa loi
- L’homme étreint dans ses bras l’obstacle, comme Hercule
- L’homme heureux
- L’Hydre
- L’infaillibilité
- L’ombre
- La bande noire
- La bataille commença
- La bataille perdue
- La bête regarda l’homme venir vers elle
- La captive
- La caravane
- La Chanson de Sophocle à Salamine
- La Chanson des doreurs de proues
- La chasse du Burgrave
- La chauve-souris
- La chouette
- La clarté du dehors
- La coccinelle
- La Colère du bronze
- La Comète
- La demoiselle
- La douleur du pacha
- La face de la bête est terrible
- La fée et la péri
- La femme
- La fête chez Thérèse
- La fiancée du timbalier
- La Fille d’O-Taïti
- La foule
- La France, ô mes enfants, Reine aux tours fleuronnées
- La grand’mère
- La guerre civile
- La guerre d’Espagne
- La guerre qui est dans l’avenir importune les devins
- La haine, tantôt fière, effrontée, ingénue
- La haute honnêteté, c’est là toute ma gloire
- La justice, l’amour, la force, la beauté
- La légende de la nonne
- La libération du territoire
- La liberté
- La lutte
- La lyre et la harpe
- La mêlée
- La mère qui défend son petit
- La Méridienne du lion
- La Mort de Mlle de Sombreuil
- La mort du duc de Berry
- La naissance du duc de Bordeaux
- La nature
- La nature est pleine d'amour
- La nature, éternelle mère
- La nichée sous le portail
- La nuit
- La nuit, pendant que les pêcheurs sont en mer
- La Paternité
- La pauvre fleur
- La peau de tigre
- La pente de la rêverie
- La prière pour tous
- La prière pour tous (II)
- La prière pour tous (III)
- La prière pour tous (IV)
- La prière pour tous (IX)
- La prière pour tous (V)
- La prière pour tous (VI)
- La prière pour tous (VII)
- La prière pour tous (VIII)
- La prière pour tous (X)
- La prisonnière passe, elle est blessée
- La reculade
- La Révolution I. Les Statues
- La Révolution II. Les Cariatides
- La Révolution III. L’Arrivée
- La ronde du sabbat
- La satire à présent, chant où se mêle un cri
- La sieste
- La société est sauvée
- La sortie
- La source
- La statue
- La statue (Il semblait grelotter, car la bise était dure)
- La sultane favorite
- La terre . — Hymne
- La tombe dit à la rose
- La vache
- La Vendée
- La vie aux champs
- La Ville disparue
- La ville prise
- La vision d’où est sorti ce livre
- La Vision de Dante
- Là-haut
- Là-haut, sœur du forfait et sœur de l’innocence
- Laetitia rerum
- Laissez. – Tous ces enfants sont bien là
- Lazzara
- Le baptême du duc de Bordeaux
- Le Bey outragé
- Le bien germe parfois dans les ronces du mal
- Le bord de la mer
- Le Bout de l’oreille
- Le calcul, c’est l’abîme. Ah ! tu sors de ta sphere
- Le calife a puni les gens de la montagne
- Le Campéador, l’homme honnête et sans ennui
- Le cauchemar
- Le Cercle des tyrans
- Le chant de l’arène
- Le chant du cirque
- Le chant du tournoi
- Le château-fort
- Le Cheval
- Le Cid exilé
- Le Cimetière d’Eylau
- Le Comte Félibien
- Le Couchant flamboyait à travers les bruines
- Le Cycle pyrénéen
- Le Danube en colère
- Le dernier chant
- Le derviche
- Le désir de la gloire
- Le Détroit de l’Euripe
- Le deuil
- Le devoir
- Le dévouement
- Le feu du ciel
- Le géant
- Le géant, aux dieux
- Le génie
- Le grand homme vaincu peut perdre en un instant
- Le maître d’études
- Le mal
- Le matin
- Le matin, les vapeurs, en blanches mousselines
- Le mausolée est beau, vaste, admirable à voir
- Le mendiant
- Le message de Grant
- Le monde et le siècle
- Le Mont-aux-Pendus
- Le nuage
- Le pape aux foules
- Le pape sur le seuil du Vatican
- Le Parisien du faubourg
- Le pas d’armes du roi Jean
- Le passage des êtres sombres
- Le penseur est lugubre au fond des solitudes
- Le pigeon
- Le poëte (Qu’il passe en paix, au sein d’un monde qui l’ignore)
- Le poëte (Shakspeare songe ; loin du Versaille éclatant)
- Le Poëte au calife
- Le Poète au ver de terre
- Le poëte dans les révolutions
- Le pont
- Le portrait d’une enfant
- Le Prisonnier
- Le procès à la révolution
- Le ravin
- Le repas libre
- Le rétablissement de la statue de Henri IV
- Le revenant
- Le rire
- Le Roi de Perse
- Le Romancero du Cid
- Le rouet d’Omphale
- Le sacre de Charles X
- Le sept août mil huit cent vingt-neuf
- Le soir calme et profond se répand dans la plaine
- Le Soutien des empires
- Le sylphe
- Le synode d’Orient
- Le te deum du 1er janvier 1852
- Le Temple
- Le temps et les cités
- Le titan
- Le Travail des captifs
- Le vieillard chaque jour dans plus d’ombre s’éveille
- Le vieux de Brisach
- Le voile
- Le voyage
- Les 7,500,000 oui
- Les anges du Seigneur passent de temps en temps
- Les autres en tous sens laissent aller leur vie
- Les Bannis
- Les Bleuets
- Les Bonzes
- Les Chutes
- Les commissions mixtes
- Les complications de l’idéal . I: Paulo « minora » canamus
- Les complications de l’idéal . II: Réalité
- Les complications de l’idéal . IV: Paupertas
- Les complications de l’idéal . IX: Senior est junior
- Les complications de l’idéal . V: Ô Hyménée !
- Les complications de l’idéal . VII: Meudon
- Les crucifiés
- Les deux archers
- Les deux côtés de l’horizon
- Les deux îles
- Les Deux mendiants
- Les deux trophées
- Les deux voix
- Les djinns
- Les Écréaux. — Écueil
- Les écrivains sont tous plus ou moins des démons
- Les Enterrements civils
- Les Esprits
- Les Évangélistes
- Les formes, les aspects sont des spectres qui flottent
- Les forts
- Les funérailles de Louis XVIII
- Les fusillés
- Les Grandes Lois
- Les hommes sont à l’œuvre en leur antre profond
- Les innocents
- Les instruments sont pleins de la voix du mystère
- Les insulteurs
- Les joyeux fils de Nature et d’Amour
- Les mages
- Les malheureux
- Les mères ont senti tressaillir leurs entrailles
- Les Montagnes
- Les nuages volaient dans la lueur hagarde
- Les oiseaux
- Les pamphlétaires d’église
- Les Paroles de mon oncle
- Les paupières des fleurs, de larmes toujours pleines
- Les Paysans au bord de la mer
- Les précurseurs
- Les prêtres du soleil, les vierges de l’aurore
- Les Quatre jours d’Elciis
- Les Reîtres
- Les révolutions, ces grandes affranchies
- Les rois entrent
- Les Sept merveilles du monde
- Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment
- Les temps paniques
- Les têtes du sérail
- Les Trois Cents
- Les tronçons du serpent
- Les vierges de Verdun
- Lettre
- Lettre à une femme
- Lettre de l’exilé arrivant dans le désert
- Lève-toi, douce opprimée
- Liberté, égalité, fraternité . I
- Liberté, égalité, fraternité . II: Le Vrai dans le vin
- Liberté, égalité, fraternité . IV: Souvenirs des vieilles guerres
- Liberté, égalité, fraternité . VI: Le Grand Siècle
- Lise
- Littérature
- Loi de formation du progrès
- Lorsque j’étais enfant, sortant de rhétorique
- Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
- Lorsque ma main frémit si la tienne l’effleure
- Louis XVII
- Lueur à l’horizon
- Lueur au couchant
- Lui
- Madame, autour de vous tant de grâce étincelle
- Magnitudo parvi
- Mais, encore une fois, qui donc à ce pauvre homme
- Malédiction
- Malédiction et bénédiction
- Mansuétude des anciens juges
- Marche turque
- Masferrer
- Matelots ! matelots ! vous déploierez les voiles
- Matérialisme et spiritualisme
- Mazeppa
- Me voici ! c’est moi ! Rochers, plages
- Melancholia
- Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux
- Mes deux filles
- Mille chemins, un seul but
- Moïse sur le Nil
- Mon âme était en deuil; c’était l’heure de l’ombre
- Mon enfance
- Montfaucon
- Mors
- Mugitusque boum
- Muse, paix aux bergers et paix aux laboureurs !
- N’envions rien
- N’importe, ayons foi ! Tout s’agite
- Napoléon II
- Nature ! âme, ombre, vie ! ô figure voilée !
- Navarin
- Ne laissez rien partir sans adieu; que la tombe
- Ne vous croyez ni grand, ni petit ! Contemplez
- Nivôse . I
- Nivôse . II: Pendant une maladie
- Nivôse . IV: Clôture
- Noces et festins
- Nomen, numen, lumen
- Non
- Non, non, non ! Quoi ! ce roi de Prusse suffirait
- Nos morts
- Nourmahal-la-Rousse
- Nous
- Nous marchons; il a plu toute la nuit; le vent
- Nous sommes deux familles d’hommes
- Nouvelle chanson
- Novembre
- Nox
- Nuit (Toute la nature vivante)
- Nuit, tu me fais l’effet ce soir, ô nuit glacée
- Nuits d’hiver
- Nuits de juin
- Ô champs mystérieux ! Vallons ! Éden visible !
- Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr
- Ô Dieu ! si vous avez la France sous vos ailes
- Ô douceur, sainte esclave ! ô bonté, sainte reine !
- Ô doux êtres ! ma joie et mon amour sacré !
- Ô femmes ! chastetés augustes ! fiertés saintes !
- Ô gloire, les héros, les esprits souverains
- Ô mes lettres d’amour !
- Ô muse, contiens-toi !
- Ô poëte ! pourquoi tes stances favorites
- Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide
- Ô royauté pliant a la pois sous le faix !
- O Rus !
- Ô soleil, ô face divine
- Ô toi qui m’as maudit dans tes souffrances sombres
- Ô toi, qui si longtemps vis luire à mon côté
- Océan
- Oceano nox
- Oh ! Comme j’arpentais, sitôt les nuits tombées
- Oh ! Dans les temps anciens, mère des Nations
- Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre
- Oh ! je suis monstrueuse et les autres sont belles !
- Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe
- Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée
- Oh ! pourquoi te cacher ? tu pleurais seule ici
- Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche
- Oh ! que l’homme n’est rien et que vous êtes tout
- Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage
- Oh ! qui que vous soyez, qui voulez être maîtres
- Oh ! tandis que le roi, brisant murs et palais
- Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement
- Oiseaux et enfants . I
- Oiseaux et enfants . II: Une alcôve au soleil levant
- Oiseaux et enfants . IV
- On construit une Église
- On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne
- On devient attentif et rêveur, on s’attend
- On dit : — Soyez prudents
- On voyait aux clartés du soir mystérieux
- Orientale
- Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ?
- Où donc est le bonheur ? disais-je. — Infortuné !
- Oui, duc, nous sommes beaux
- Oui, le Génie a ses athées
- Pan
- Par une sérénade on fête ma clémence
- Parce que tu ne sais, toi l’homme, ce que font
- Parfois, lorsque tout dort, je m’assieds plein de joie
- Paris bloqué
- Paris diffamé à Berlin
- Paris incendié
- Paroles dans l’ombre
- Paroles dans le ciel étoilé
- Paroles de Géant
- Paroles sur la dune
- Participe passé du verbe Tropchoir
- Pas de représailles
- Passé
- Pasteurs et troupeaux
- Pati
- Paysage
- Pendant que la fenêtre était ouverte
- Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent
- Pensar, Dudar. — À Mademoiselle Louise B.
- Pensées de nuit
- Pensif devant la nuit
- Pensif devant le destin
- Petit Paul
- Phidias, Jean Goujon, Michel-Ange, Coustou
- Philosophie des sacres et couronnements
- Pleine lune ; ouragan. La mer est en démence
- Pleurs dans la nuit
- Pluie d’été
- Ponto
- Pour d’autres . I
- Pour d’autres . IV: Lisbeth
- Pour d’autres . VIII: Le Lendemain
- Pour d’autres . X
- Pour d’autres . XI: Post-scriptum des rêves
- Pour Jeanne seule . VII: Les Étoiles filantes
- Pour les pauvres
- Pour nous, nouveaux venus qui voyons l’astre éclore
- Pour qui donc me prend-on qu’on parle de la sorte ?
- Pourquoi les grands hommes sont malheureux
- Prêcher la guerre après avoir plaidé la paix !
- Prélude
- Premier mai
- Premier soupir
- Prends-tu l’humanité pour la cause finale ?
- Près d’Avranches
- Promenade
- Promenade nocturne
- Promenades dans les rochers
- Promeneurs qui hantez la terrasse sablée
- Prouesses borusses
- Puisqu’ici-bas toute âme
- Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine
- Puisque le juste est dans l’abîme
- Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame
- Puisque nos heures sont remplies
- Puits de l’Inde, tombeaux !
- Pygmée et Myrmidon, c’est haine et calomnie
- Qu’es-tu, pèlerin ? — Je me nomme
- Qu’est-ce que ta sagesse et que ton jugement ?
- Qu’était-ce que l’enfant ? qu’était-ce que la mère ?
- Qu’on ne s’y trompe pas, je n’ai jamais caché
- Quand Auguste mourut, Rome, donnant l’exemple
- Quand ce charmant petit poëte gracieux
- Quand je marche à mon but auguste
- Quand l’enfant nous regarde, on sent Dieu nous sonder
- Quand l’honneur est tombé, rien ne reste debout
- Quand la lune apparaît dans la brume des plaines
- Quand le livre où s’endort chaque soir ma pensée
- Quand le poëte est las, ce grand esprit banni
- Quand le vieux monde dut périr, sombre damné
- Quand nous quittions Avranches
- Quand tout un continent tremble au souffle électrique
- Quand tu marches, distrait, dans la ville où tout passe
- Quand tu me parles de gloire
- Quand vous vous assemblez bruyante multitude
- Quant à l’obscurité que tu dis éternelle
- Que d’escarpements ! L’esprit songe
- Que la musique date du seizième siècle
- Que nous avons le doute en nous
- Que t’importe, mon cœur, ces naissances de rois ?
- Que votre gloire est courte, ô grands hommes du glaive !
- Quel rêve affreux je viens de faire
- Quelle est la fin de tout
- Quelle idée as-tu donc de la mort, vain penseur ?
- Quelqu’un
- Quelqu’un met le holà
- Quelques mots à un autre
- Querelles du sérail
- Question sociale
- Qui donc mêle au néant de l’homme vicieux
- Qui donc passe au-dessus de nous, ô Dieu de l’ombre
- Qui sait si tout n’est pas un pourrissoir immense ?
- Quia pulvis es
- Quiberon
- Quinze cents ans avaient fait sur l’homme la nuit
- Quoi ! rester fraternel, c’est être chimérique !
- Regard jeté dans une mansarde
- Regardez. Les enfants se sont assis en rond
- Regret
- Religio
- Remontrances
- Rencontre
- Rencontre d’une petite fagotière
- Rends-tu de temps en temps des services à Dieu ?
- Réponse à un acte d’accusation
- Rêverie
- Rêverie d’un passant à propos d’un roi
- Rêves
- Romance mauresque
- Rupture avec ce qui amoindrit
- Sacer esto
- Sara la baigneuse
- Saturne
- Se laisser calomnier
- Sedan
- Seigneur, j’ai médité dans les heures nocturnes
- Sentiers où l’herbe se balance
- Sept. Le chiffre du mal
- Seul au fond d’un désert, avez-vous quelquefois
- Seul dans tes grands bois, seul dans tes grandes pensées
- Seule au pied de la tour d’où sort la voix du maître
- Shakspeare alors, nourri d’affronts et de huées
- Si dans ce grand Paris, ô charmante infirmière
- Si le sort t’a fait riche, aie au bien l’âme prompte
- Si tu veux que je te dise
- Silhouettes du temps jadis . I: Le Chêne du parc détruit
- Soir (Ciel ! un fourmillement emplit l’espace noir)
- Soir (Septentrion, delta de soleils dans les cieux)
- Soirée en mer
- Soleils couchants
- Sombres aboyeurs des ténèbres
- Sommation
- Son nom
- Souffrance, es-tu la loi du monde ?
- Souffrez, ô précurseurs !
- Sous les arbres
- Sous terre
- Souvenir d’enfance
- Souvenir de la nuit du 4
- Spectacle rassurant
- Spes
- Splendeurs
- Suite
- Sultan Achmet
- Sunt lacrymæ rerum
- Suprématie
- Sur la coupe où le vin mousse et se précipite
- Sur la falaise
- Sur le bal de l’Hôtel de Ville
- Sur M. D.
- Sur un homme populaire
- Sur un portrait de sainte
- Sur une barricade, au milieu des pavés
- Synthèse, dit le ciel. L’homme dit: analyse !
- Talaveyra
- Temps affreux ! ma pensée est, dans ce morne espace
- Ténèbres
- Tentanda via est
- Terre et cieux ! si le mal régnait
- Thiers raille Mazzini; Pitt raille Washington
- Toi qui, seule toujours, planes au fond du ciel
- Toi, sois bénie à jamais !
- Toujours l’esprit avance et l’art se renouvelle
- Toujours le même fait se répète ; il le faut
- Toulon
- Tourmente
- Tout le passé et tout l’avenir
- Tristesse d’Olympio
- Trois ans après
- Tu me dis: Finis donc ton Livre des Misères
- Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté
- Tu nous regardes, nuit, grande passante noire
- Tu rentreras comme Voltaire
- Tu veux comprendre Dieu, mais d’abord comprends l’homme
- Tu volais donc mes bœufs
- Umbra
- Un autre
- Un bon bourgeois dans sa maison
- Un champ de bataille
- Un chant de fête de Néron
- Un cri
- Un dessin d’Albert Dürer
- Un échafaud
- Un grenier
- Un homme est innocent; son voisin le dénonce
- Un jour au mont Atlas les collines jalouses
- Un jour je vis le sang couler de toutes parts
- Un jour que je songeais à Dieu, j’ai reconnu
- Un jour vient où soudain l’artiste généreux
- Un monument romain dans ce vieux pré normand
- Un soir
- Un soir que je regardais le ciel
- Un vieillard est souvent puni de sa vieillesse
- Une bombe aux Feuillantines
- Une fée
- Une femme m’a dit ceci : — J’ai pris la fuite
- Une nuit à Bruxelles
- Une nuit je rêvais, et je vis dans mon rêve
- Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
- Une rougeur au zénith
- Unité
- Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse
- Veni, vidi, vixi
- Vénus rit toute nue au-dessus de mon lit
- Vere novo
- Vers 1820
- Verset du Koran
- Victorieux ou mort
- Vieille chanson du jeune temps
- Virgile, en ce beau mois, je sens moins les douleurs
- Vision
- Vision sombre ! un peuple en assassine un autre
- Vitelius était hideux. César immonde
- Vœu
- Voici le printemps, mars, avril au doux sourire
- Voilà l’homme. Qui donc a dit: l’homme est sublime !
- Vois, cette branche est rude, elle est noire, et la nue
- Voix basses dans les ténèbres
- Voix dans le grenier
- Vous dont la part est la meilleure
- Vous êtes bien des fois venus dans ma demeure
- Vous êtes, ô jeune homme, une noble nature
- Vous ne savez donc pas qui je suis, imbéciles !
- Vous qui, vainqueurs, avez mis depuis vingt-cinq ans
- Voyage de nuit
- Welf, Castellan d’Osbor
- Y pensez-vous ? l’État à l’Église mêlé !