Mélanie Bourotte
Mélanie Bourotte (1834-1890) doit sa place au troisième Parnasse contemporain au seul soutien de Banville, et publie aussi un jeu de société tout en vers.
Poétesse creusoise du Parnasse, protégée de Théodore de Banville, autrice d'un recueil de charades et de proverbes en vers pour le salon familial.
Née le 29 juin 1834 à Vigneulles-lès-Hattonchâtel, dans la Meuse, elle est la fille d'un inspecteur des Eaux et Forêts qui installe sa famille à Guéret, dans la Creuse, avant 1855. Elle s'y marie le 28 mars 1876 et y passera l'essentiel de sa vie.
Cette même année 1876, son poème En forêt entre au troisième recueil du Parnasse contemporain — l'anthologie collective qui rassemble Verlaine, Mallarmé et Villiers de l'Isle-Adam. Le mot d'Anatole France sur cette admission ne fait pas de cadeau : elle y figure, écrit-il, parce que « Banville y tient ». La phrase est cruelle et elle dit une vérité de l'époque : une provinciale sans réseau n'entrait pas dans ce cénacle parisien sans un parrain, et le sien avait du poids.
Le plus surprenant de son œuvre n'est pourtant pas ce poème unique et sérieux, mais le livre qui suit : Le Sphinx au foyer (1883) met le même savoir-faire — l'alexandrin compté, le sonnet régulier — au service du jeu plutôt que du lyrisme. Proverbes mimés en vers, charades, énigmes, mots carrés et « sonnets-portraits » où il faut deviner Midas, la déesse Frigga ou Théroigne de Méricourt derrière quatorze vers énigmatiques : c'est un almanach de société pour veillées de famille, pensé pour être découpé et deviné à plusieurs, non pour être lu comme une œuvre qui se tient d'un bout à l'autre.
Elle publie par ailleurs Échos des bois (1860, réédité et augmenté en 1893), Au village (1874), Histoire d'une giroflée (1875), Tout du long (1884), Sans héritiers (1888) et La Maison du roc (1896) — poésie et prose mêlées, au fil d'une carrière qui traverse tout le second XIXe siècle sans jamais quitter la province.
Elle meurt à Guéret le 5 mai 1890, à cinquante-cinq ans.
- 0 XIII
- 1 XLI
- 1 XVIII
- 110 Énigmes.
- 112 Énigmes.
- 116 Énigmes.
- 120 Énigmes.
- 124 Énigmes.
- 204 Mots en triangles.
- 206 Mots en triangles.
- 208 Mots en triangles.
- 210 Mots en triangles.
- 212 Mots en triangles.
- 214 Mots en triangles.
- 216 Mots en triangles.
- 218 Mots en triangles.
- 220 Mots en triangles.
- 322 Mots en triangles.
- 39e ANNÉE BUREAUX: 51, RUE LAFFITTE. PARIS 1683 MAGASIN DES DEMOISELLES
- 414. Énigmes.
- Avertissement
- Bo tan 1u u (emblèmes.)
- Énigmes. 121
- Énigmes. 123
- Énigmes. 125
- Explication des énigmes.
- Explication des mots en triangles.
- III (Alphonse Karr en prit un qui n'est point bémol)
- III (Baissez-vous pour la voir, cette mignonne reine)
- III (De T , du sirop, de la graisse et du vin)
- Il n'a que le vingtième rang,
- IV (Il déchire un lion sans effort et sans peine ;l)
- IV (Je suis contemporain du monde)
- IV (Qui donc, amis lecteurs, a la tête pointue)
- IV (Si vous m'en lancez un, je vous en rendrai vingt)
- IX (Au pied du vieux manoir à la muraille sombre)
- IX (Elle descend des dieux, fille de Derceto)
- IX (Le ciel est sans rayons et le tord les branches)
- L
- LI
- LII
- Mots en triangles. 205
- Mots en triangles. 207
- Mots en triangles. 209
- Mots en triangles. 211
- Mots en triangles. 213
- Mots en triangles. 215
- Mots en triangles. 221
- Table des matières
- V (- il suivait autrefois la noble châtelaine)
- V (Elle était belle, sage et tristement liée)
- V (On me bannit de tout parterre)
- VI (C'est vendredi, jour maigre ; et Jeannette prépare)
- VI (Fils du roi Gordius, il régnait en Phrygie)
- VI Avertissement.
- VII (Dans Asgard la céleste et loin des yeux humains)
- VII (Dieux ! quels goûts masculins! Vous si blanche et si rosé)
- VII (Elle avait, en Belgique, admiré les dentelles)
- VII (Grêle de port, mignon de taille)
- VIII
- VIII (Je suis le frère du grand chêne)
- VIII (Le planté d'ormeaux, s'emplit comme une ruche)
- VIII (Sous de multiples traits il habite la terre)
- X (Au physique : Œil en biais, teint jaune, face plate)
- X (Demandez à Sancho s'il aime ce jeu-là)
- X (Je ne suis que le rien et le croyant me nie)
- X (Modeste port, taille fluette)
- XI (Chacun son goût : les uns le couronnent de treilles)
- XI (Il se fit quelque soir une blessure à)
- XI (Parmi les papavéracées)
- XI (Un sceptre, à son berceau, ne l'a point protégée)
- XII (Elle a cueilli le fruit de trompeuse apparence)
- XII (Il est enveloppé dans son pâle suaire)
- XII (Je l'aime à votre doigt lorsque pour l'orphelin)
- XIII (fin sang impérial circulait dans sa veine)
- XIII (Guillot prend son hautbois et souffle l'air dans 1')
- XIII (Pollen d'or sombre qui s'envole)
- XIV (Il est si fier d'être chef du canton)
- XIV (Les voyageurs font halte ; et chacun à sa guise)
- XIV (Sous le manteau troué de la philosophie)
- XIX (Dieu me fit belle et printanière)
- XIX (Les dieux s'en vont : Jupin, Junon, Mercure)
- XIX (Sauriez-vous les tenir d'une main ferme et sûre)
- XIX (Venise la voit naître en un berceau modeste)
- XL
- XL VIII
- XL VIIT
- XLI
- XLII (Celui de Pierre est long, maigre, jaune, difforme)
- XLII (Quel concert discordant s'élève de la terre)
- XLIII
- XLin
- XLIV
- XLIX
- XLV
- XLVI
- XLVII
- XLYI
- XLYlI
- XV (Elle ferme l'oreille aux terrestres promesses)
- XV (L'aimez-vous scintillant sous sa parure blanche)
- XV (t'n gâteau desséché pétri de maigre)
- XVI (Je fus un roi saxon pieux, savant et brave)
- XVI (Jeune encore, il a fui les vanités du monde)
- XVI (Tel brille au second rang. mais il aurait beau faire)
- XVI) (Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do)
- XVII
- XVII (La beauté souveraine et le vaste génie)
- XVII (La jeunejfiJle y porte une fraîche parure)
- XVII (Par son fait, on a vu plus d'un estropié)
- XVIII (C'est foire : un charlatan prône son spécifique)
- XVIII (Il était aussi grand de taille et d'attitude)
- XX (Bruyante est la maison. La portière, en chantant)
- XX (J'émerge vivante et fleurie)
- XX (Le chante dans sa cage)
- XX (Son multiple génie, à l'essor titanesque)
- XXI (Il vécut si longtemps que la plus longue vie)
- XXI (Je suis un point perdu des Vosges)
- XXI (L'Espagne est sa patrie. Illustre est sa famille)
- XXI (Qui n'a point visité cette petite ville)
- XXII (Absorbé nuit et jour dans une même idée)
- XXII (Bien qu'elle fût d'acier, collant comme une haire)
- XXII (Enfant du vieux Cahors et valet d'une reine)
- XXII (J'enserre une immense étendue)
- XXIII
- XXIII (Celui de Montfaucon resta longtemps célèbre)
- XXIII (Son père, honnête Belge, est homme de charrue)
- XXIV (Elle baigne un pied nu dans les flots de la Meuse)
- XXIV (Enfant, il a gardé les troupeaux de son père)
- XXIV (Sa population n'est point considérable)
- XXIX ]
- XXV (Deux fleuves me versent leurs ondes)
- XXV (En classe! Il en est temps. A vous, mademoiselle)
- XXV (Sa patrie est partout, car en tous lieux on pleure)
- XXX
- XXXI
- XXXII
- XXXIII
- XXXIV
- XXXIX
- XXXVIII
- XXY