Je le devois prendre à augure

Pernette du Guillet

Rymes — 1545

Je le devois prendre a augure, Que plus, qu’elle, il m’estimera, Et pour ma bonne avanture, Mesmes qu’il est mon Imera : Comme disant qu’il m’aymera, Et que le verray enflammer, Ainsi que cil, qui premier à Mon cueur enflammé a aymer.