Tu rentreras comme Voltaire

Victor Hugo

Toute la lyre

Tu rentreras comme Voltaire Chargé d’ans, en ton grand Paris ; Des Jeux, des Grâces et des Ris Tu seras l’hôte involontaire ; Tu seras le mourant aimé ; On murmurera dès l’aurore, À ton seuil à demi fermé, Déjà ! mêlé de : Pas encore ! Tu seras marmot et barbon ; Tu goûteras la joie honnête D’être si bon qu’on te croit bête Et si bête qu’on te croit bon.