J’en suis d’acort s’il vous plaît que je meure
Christine de Pizan
Rondeaux
J’en suis d’acort s’il vous plaît que je meure
Pour vous, belle, mais ce sera pechié ;
Car desservi n’ai que me doiez nuire.
Se vous voulez au fort me laissier cuire
En mon meschief sans être relachié,
J’en suis d’acort s’il vous plaît que je meure.
Car a vo vueil je me dois du tout duire,
Et de vos las, ou je suis atachié,
Ne partiray se me voulez destruire,
J’en suis d’acort s’il vous plaît que je meure.