La Blanchisseuse du Paradis

Maurice Rollinat

Les Névroses — 1883

Au son de musiques étranges De harpes et de clavecins, Tandis que flottent par essaims Les cantiques et les louanges, Elle blanchit robes et langes Dans l’eau bénite des bassins, Au son de musiques étranges De harpes et de clavecins. Et les bienheureuses phalanges Peuvent la voir sur des coussins Repassant les surplis des saints Et les collerettes des anges, Au son de musiques étranges.