Le Testament, huitains CXXX à CXXXI

François Villon

Le Testament

Item, à sire Jehan Perdryer, Riens, n’à Françoys, son second frère. Si m’ont-ilz voulu aydier, Et de leurs biens faire confrère ; Combien que Françoys, mon compère, Contre langues flambans et rouges, Sans commandement, sans prière, Me recommanda fort à Bourges. Si aille veoir en Taillevent, Ou chapitre de fricassure, Tout au long, derrière et devant, Lequel n’en parle jus ne sure ; Mais à Macquaire vous asseure, A tout le poil cuysant ung dyable, Affin que sentist bon l’arsure, Ce Recipe m’escript, sans fable.