Tu n’as pas surpris mon secret

Guillaume Apollinaire

Vitam impendere amori — 1917

Tu n’as pas surpris mon secret Déjà le cortège s’avance Mais il nous reste le regret De n’être pas de connivence La rose flotte au fil de l’eau Les masques ont passé par bandes Il tremble en moi comme un grelot Ce lourd secret que tu quémandes