Si dans ce grand Paris, ô charmante infirmière
Victor Hugo
Toute la lyre
Si dans ce grand Paris, ô charmante infirmière
Qui jetez dans notre ombre un regard de lumière,
Quelque mitraille ou quelque obus, présent de roi,
Me fait l’insigne honneur de s’abattre sur moi,
Ou si quelque hulan m’octroie un coup de lance,
Je ne me ferai pas porter à l’ambulance
Où votre pitié douce accueille le blessé,
Où sur tant de douleurs votre œil tendre est baissé ;
Je n’irai point, de peur, infirmière adorable,
En m’en allant guéri, de sortir incurable.